lundi 16 mai 2016

Vroum, vroum... 3,2,1 c'est parti!

Petit flashback pour ceux qui n'ont pas eu la chance de nous suivre...  

Lors de notre dernière émission du 13 mai 2016 dans NamurChouette, nous sommes partis à la découverte d'un sport moteur unique en son genre et anti chambre de la formule 1: le "Karting"!
Afin de découvrir toutes les facettes de ce sport, nous avons eu la chance de recevoir dans notre émission un jeune champion de Karting, Alexandre Raulier.


Sur l'image, le pilote de LCDK à toute vitesse.

Ce pilote nous a accordé une interview.  Au cours de celle-ci il est revenu sur ses débuts, son parcours et, malgré son jeune âge, ses nombreux titres. Il nous a également parlé de son team: le "LCDK Racing Team", une équipe emmenée par Eric Dedeuwaerder.


C'est un groupe de 40 pilotes dont 15 juniors et 25 seniors. Ce staff s’est qualifié durant l’année 2015 pour le championnat du monde 2016 qui se déroulera à Paris le 8 et 9 juillet. Vous pouvez retrouver toute les informations concernant le futur du Team sur http://www.lcdk.be/ ou sur leur page Facebook « LCDK RACING TEAM ».





Après les exploits sur les pistes de course, je me suis penché sur le Karting en lui-même, ses objectifs, son coût, son taux de dangerosité, ses besoins en matière de sécurité. 
"Le karting procure une bonne dose d'adrénaline, explique Alexandre Raulier.  En kart on peut atteindre une vitesse de pointe de 55 kilomètres par heure. Alors évidemment, c'est un sport qui comprend un pourcentage de risques. Mais, entre 6 et 16 ans, des formations existent.  Celles-ci sensibilisent les jeunes aux risques du Karting. On peut donc apprendre à rouler très jeune en toute sécurité."

Et qui dit sécurité, dit équipement…



"En ce qui concerne l’équipement, il est très complet: chaque pilote doit porter un casque, une minerve, une combinaison ignifugée, des chaussures ainsi que des gants de sécurité. »



Un sport donc onéreux


"C'est l'inconvénient de ce sport. Pour être bien équipé, il faut compter entre 600 et 700 euros. Personnellement, mon équipement de compétition approche les 2.300 euros. On peut y ajouter 50 euros par semaine pour les entraînements et 65 euros par course. Un sport qui coûte donc assez cher malheureusement mais c’est un inconvénient que peuvent palier les sponsors…"


Les sponsors, un élément incontournable?


"Exactement, c'est pour cela que je tenais à remercier "OPTIC&VOUS" qui m'a permis de fournir une partie de mes équipements et m'a donné la chance de participer à plusieurs courses."





Dorval Sébastien.





lundi 9 mai 2016

Du vélo dans l'eau? Tout est possible!

Une nouvelle activité est apparue dans nos salles de fitness en Belgique. 
Il s'agit de l'Aquabiking! 


Le principe

Globalement, c’est pédaler dans une piscine et cela sans choc articulaire! Généralement en groupe accompagné d’un coach qui participe également à la séance tout en expliquant les exercices à reproduire. La musique motive les participants dont le nombre tournent autour de 13 personnes maximum. L'Aquabiking est donc un condensé de l'Aquagym, du Stretching, la course à pied et du cyclisme! Cette activité se déroule dans un bassin peu profond, de 1,10 m à 1,70 m et une fois assise, la personne se retrouve immergée jusqu'à la poitrine. 

Bon pour la santé!

Sport de plus en plus répandu dans nos salles de fitness, l'Aquabiking est reconnu pour ses bienfaits anti-cellulite, le bien-être qu'il procure mais aussi pour ses vertus médicales. En effet, il permet de prendre soin de sa colonne qui, on le sait, est très fragile! 

Ses objectifs


Le cardio, la musculation, la respiration … Il fait travailler de nombreuses parties du corps comme les jambes, les fessiers, les cuisses mais aussi les bras car il faut savoir que les adeptes ne restent pas toute la séance assis sur leur vélo. Le coach leur demande souvent de se positionner à côté du vélo afin de faire des exercices dans l’eau avec des élastiques par exemples. C'est un sport très complet!

Accessible à tous

Il est accessible à tous : femmes, hommes , enfants, papy ou mamy, on y retrouve des personnes de tout âge pas forcément musclés. L'équipement est très simple: un maillot de bain et pour les plus douillet, des chaussettes aquatiques afin de ne pas se blesser.



dimanche 24 avril 2016

Nouveau site dédié à vos bonnes nouvelles

Il fallait que cela arrive, Namurchouette monte en puissance.  Après quelques années d'existence, Namurchouette est aujourd'hui diffusée sur quatre radios: Fréquence Eghezée, Equinoxe FM et RUN. Bien plus, outre les articles publiés sur ce blog, Namurchouette se dote d'un nouveau site! 

Vidéos, sons, galerie photos et commentaires, désormais, on ne se refusera rien à Namurchouette.  Et oui, le nouveau site est arrivé.  Tel un nouveau-né, il n'est pas encore très vaillant mais nul doute qu'il va grandir au fil des semaines.  

Bien plus qu'une vitrine offerte à une bande de potes fondus de radio, il se veut un véritable moyen d'expression pour celles et ceux qui cherchent un autre rapport aux médias, une autre manière de concevoir le monde.  

Pour mémoire, Namurchouette, aujourd'hui, c'est une émission radio d'une heure enregistrée et diffusée en direct depuis les studios de la Radio universitaire namuroise.  Vous pouvez ainsi nous retrouvez ou nous découvrir, tous les vendredis, de 18 à 19 heures, sur www.run.be ou 88.1fm.  On y parle musique avec les découvertes de Marc, solidarité avec la présentation des établissements participants au concept des cafés suspendus, une rubrique d'Anaïs ou bricolage avec les bons trucs et astuces de Jean-François.  Enfin, il vous est possible de vous garder en forme grâce aux conseils fitness de Barbara et de l'agenda des activités physiques et sportives en province de Namur.

Namurchouette répond toujours à trois objectifs majeurs:

  • permettre à des étudiants en communication de s'essayer à la radio,
  • diffuser un maximum de bonnes nouvelles de la région namuroise et
  • donner la parole aux "sans voix": jeunes de quartiers défavorisées, représentants du monde associatif, porteurs de pensées alternatives, ...
C'est dans ce contexte que nous recevons aussi hebdomadairement Estelle, une jeune trentenaire moins valide qui nous fait partager son quotidien.  Bien sûr, nous recevons aussi, chaque semaine des invités venus présenter leur actualité.



Namurchouette: c'est reparti!

Diffuser de bonnes nouvelles, au début, ça semblait simple, logique, presque facile.  Au fil des semaines, des mois, des années, des sarcasmes des professionnels, de l'indifférence de certains blasés et des feux de paille enthousiastes de débutants qui prennent la grosse tête, la démarche se veut plus ardue!  Et la bonne idée se fait sacerdoce!


Encore heureux, il reste des rêveurs

Et puis, alors même que tout s'écroule autour de vous et que vous pensez abandonner, il y a la famille, le boulot, les relations sociales.  On se dit que, avant de passer à autre chose, on va envoyer un dernier message sur les réseaux sociaux.  Et la magie opère! 

Une première réaction, un peintre en bâtiment rempli de cette envie de donner, de transmettre et d'avoir puis une "Facebookienne" passionnée d'infos, une Relation publique fan de fitness, une trentenaire moins valide avide d'expression, bref, aujourd'hui, nous sommes une équipe!

Nous ne sommes pas des professionnels mais notre démarche tend à l'être, nous ne sommes dans l'air du temps, nous sommes l'air du temps!  Parce qu'aujourd'hui plus qu'hier les médias doivent plonger leurs racines au cœur même de la société civile, parce que, comme n'importe quel outil, ils peuvent être utilisés pour autre chose que diffuser une culture de l'avoir parce qu'il est temps de sortir de la culture du paraître pour entrer dans celle de l'être, du vrai, de l'humain, nous avons pris ou repris le chemin du studio.  Et tout reste à construire!

Entre une émission de radio, un blog, un site, un groupe et une page Facebook, l'équipe doit encore faire le tri, construire et organiser.  Aujourd'hui, le magazine radiophonique vous propose un agenda sportif, la chronique d'Estelle qui vous raconte sa vie "à roulettes", les portraits des cafetiers ayant accepté le concept des "Cafés suspendus", un rappel des musiques qui nous ont marqué.  Nous n'oublions pas non plus de servir les sans voix, les sans grades, les humains de l'ombre qui, jour après jour, insufflent ce qui leur reste d'humanité pour être plus fiers aujourd'hui mais moins que demain du monde qu'ils contribuent à construire.

Toujours besoin de vous

Se lancer dans l'aventure radiophonique, ce n'est pas se confiner exclusivement dans un studio.  C'est aussi faire partager ses coups de gueule, de cœur, de blues, ...

Nous passons aujourd'hui de 60 à 90 minutes, nous souhaiterions faire des photos, des reportages radio et vidéo pendant l'émission que nous voulons diffuser en direct sur les réseaux sociaux, notre blog et notre site.  Nous avons besoin de photographes, cadreurs vidéo, reporters radio et web reporters.  Bien sûr, nous sommes dans le bénévolat le plus complet et nous ne recherchons pas des professionnels mais des personnes motivées et désireuses d'apprendre!

Comme toute oeuvre bénévole, notre émission doit composer avec un possible "turn-over" au sein de l'équipe.  Il nous faut donc imaginer une véritable réserve de recrutement.  Et puis, il y a tellement à faire ...

Alors, envie de faire un bout de chemin avec nous?  
Vincent MASSAUX: Namurchouette - 0473/613471 - namurchouette@gmail.com

jeudi 17 mars 2016

Un salon pratique et indispensable pour les séniors

Sambreville, Salon Senior infos

 

Ce lundi 14 mars de 8h30 à 16h, s’est tenu le salon «Senior Infos» à l’hôtel de ville de Sambreville. La Ville a organisé cet événement dans le cadre du plan de cohésion sociale. La Province de Namur y tenait un stand. Pour l’occasion, environ 90 personnes âgées ont fait le déplacement. Le concept permettait d’offrir une vision pratique et concrète de l’éducation à la santé et de la prévention des risques. 

«L’objectif de ce salon: informer de manière pratique les séniors sur les services qui existent pour les aider dans leur quotidien, expliquent les organisateurs. Pour cela, de nombreux professionnels étaient présents.»

Le public venait majoritairement chercher plus de sécurité.  Les concepteurs ne se sont donc pas trompés en invitant la police.  Celle-ci a présenté la techno-prévention.  Les agents ont aussi mis en garde contre le vol par ruse.  Il consiste à aider les séniors dans l’aménagement de leur maison pour éviter les vols. Les pompiers ont réalisé des démonstrations de réanimation cardiopulmonaire et l’illustration de réactions à avoir dans des situations aussi dangereuses que l’incendie d’une friteuse.

L’ASBL «la Gym douce» traitait, elle, de la prévention des chutes en favorisant l’équilibre des ainés par le biais d’exercices physiques. Le Centre Publique d’Action Sociale (CPAS) de Sambreville a mis en avant son action en faveur, notamment, des loisirs pour personnes âgées.. 

La Province de Namur a présenté ses services aux séniors, le service de télévigilence «Télépronam» et CATUPAN, un centre d’appels téléphoniques unique pour personnes âgées.  Parmi les autres structures présentes, on retiendra encore Respect séniors qui lutte contre toutes les formes de maltraitance, Aide et Soins à Domicile (ASD) et le Centre de Service à Domicile (CSD) des mutualités chrétienne et socialiste.  Grâce à la présence de tous ces services, le visiteur a pu se faire une idée de ce qui existe en matière d’aide et de soins à domicile (ergothérapeute, aide-ménagère, aide-soignante, …). L’objectif de tous ces services est de maintenir la personne âgée le plus longtemps possible dans son cadre de vie habituel.
A la fin de la journée, les ainés ont rempli un questionnaire qui a démontré une grande satisfaction de leur part. 

Une belle réussite pour les organisateurs et les séniors, à renouveler sans hésiter !

Plus d’infos :

 


mardi 15 mars 2016

Une journée contre les stéréotypes

Ciney  «Girl’s Day Boy’s Day»

 

Le 15 avril prochain, aura lieu à Ciney l’événement «Girl’s Day Boy’s Day» de 9h30 à 15h. Celui-ci a pour but de contrer les stéréotypes liés à certains métiers auprès des élèves du secondaire. Après un premier succès en 2013, la Province de Namur et ses partenaires (Latitude Jeunes, Femmes Prévoyantes Socialistes, Vie Féminine, Excepté Jeunes et Interface3 Namur) n’ont pas hésité à renouveler cette initiative constructive et enrichissante pour tous.

 
Aujourd’hui, encore de nombreuses professions font l’objet de stéréotypes bien ancrés. Par exemple, la question de savoir si une femme agricultrice ou un homme esthéticien peuvent être aussi compétents que quelqu’un du sexe opposé se pose encore. 



Ainsi, cette journée permettra aux élèves de rencontrer et d’échanger avec des spécialistes sur leur conception et leur expérience du métier. Pour l’occasion de nombreux intervenant(e)s de tous les secteurs ont accepté de venir transmettre leur passion le temps d’une journée. Pour n’en citer que quelques un(e)s, une bouchère, un ergothérapeute, une directrice de garage ou encore une inspectrice de police seront présent(e)s.

Trois écoles participent au projet, l’institut Saint-Ursule de Namur, l’institut Notre-Dame de Philippeville ainsi que l’école provinciale d’agronomie et des sciences de Ciney (EPASC), pour un total près de 250 participants.                                       
La journée s’articulera autour de six ateliers. Le premier rendez-vous se fera à l’EPASC ou quelques élèves de l’école présenteront leur apprentissage. Dans un second temps les élèves se dirigeront vers le Centre Culturel de Ciney pour rencontrer les différents professionnels et pour finir, ils assisteront à une représentation de la troupe Copion au Théâtre de Ciney.

Une journée qui s’annonce riche en découvertes et en surprises!


Elisa Delautre