dimanche 4 décembre 2016

Go for Job - l'intérim



Pour clôturer l’année, je vous propose de nous intéresser aux agences d’intérim.
Vous qui êtes à la recherche d’un emploi, vous êtes peut-être en train de vous demander s’il est utile de faire le tour des agences…

Et bien j’ai envie de vous répondre par la positive ; oui, c’est utile ! Sachez que plus de 100.000 personnes sont mises à l’emploi chaque jour via un contrat intérimaire.

Quels sont les profils recherchés par les agences d’intérim ?
 
Il n’y en a pas précisément.
Que vous soyez un homme,  une femme, un employé, un ouvrier, ou même un étudiant, vous pouvez vous présenter dans une agence et vous y inscrire.

 
Est-ce que ce sont des emplois intéressants ?
Il y en a pour tous les goûts. L’intérim permet en général de faire face à un surcroit de travail temporaire ou encore de remplacer un travailleur. Vous pouvez y décrocher n’importe quel emploi dans n’importe quel secteur.

Ne risque t’on pas de faire le travail que les autres n’ont pas envie de faire ?
Je ne pense pas, l’intérimaire est un renfort et les travailleurs de l’entreprise seront certainement content de recevoir de l’aide. Maintenant, comme partout, vous pouvez toujours tomber sur une personne moins conciliante.

Quel est l’intérêt d’aller s’inscrire dans une agence ? Pourquoi ne pas viser un CDI directement ?
Sachant que les périodes d’essai ont été supprimées en 2015, bon nombre d’employeurs vont vouloir tester le candidat autrement et de ce fait, l’intérim s’avère souvent un moyen efficace pour faire office de test.

De plus, un autre avantage pour vous qui ne savez peut-être pas quel genre d’emploi vous convient, sachez que l’intérim peut vous permettre de goûter à différentes tâches et à différents secteurs. Par exemple ; êtes vous plutôt fait pour du travail de bureau ? Ou préférez vous être sur la route ? Ou encore, aimez vous travailler dans une grosse structure ou dans une petite équipe familiale ? 



Prenez l’intérim comme période de test, cela vous permettra de savoir vers quelles entreprises vous tourner pour obtenir votre CDI.

Et si je découvre que j’aime travailler de manière variée, dans tous les types de secteurs ?
Et bien pourquoi pas? Certains choisissent l’intérim par choix. Par exemple un travailleur saisonnier qui part 6 mois par an à l’étranger… Lorsqu’il revient les 6 derniers mois, il peut utiliser les contrats intérimaires comme source de revenus sans se retrouver bloquer pour son autre job. Car le contrat intérimaire se prolonge par semaine. Libre à vous d’arrêter quand vous le voulez.

C’est d’ailleurs très utile pour les étudiants qui veulent meubler un peu leur temps et gagner de l’argent. Le secteur de l’HORECA peut être très adéquat dans ce cas de figure. Lors d’événements ponctuels, des renforts sont demandés, cela permet une petite rentrée d’argent sans que cela ne devienne chronophage.

Je terminerai par vous dire qu’un contrat d’intérim peut être un chouette tremplin vers un poste fixe au sein d'une entreprise. Randstad livre quelques chiffres assez parlant sur son site:


«Sur 5588 offres d’emplois disponibles, il y en a 2194 jobs fixes après interim, 1600 jobs temporaires, 890 jobs fixes immédiat, 604 missions à long terme, 276 travail étudiant et 24 missions à court terme.» 


Alors si vous aimez la flexibilité, si vous cherchez à combler du temps avec un horaire à temps partiel ou un programme de cours trop léger, si vous avez envie de découvrir différents secteurs d’activités et bien foncez les petits curieux… 

L’intérim n’a pas qu’un manteau d’emploi précaire, elle peut aussi vous apporter bien des surprises et sera dans tous les cas, une expérience supplémentaire à valoriser sur votre CV !

CLEMENT JulieJulie CLEMENT
Chroniqueuse 
«GO FOR JOB»
Namurchouette
 

samedi 19 novembre 2016

Phil'Good: la Province de Namur à vos côtés pour une meilleure santé

Philippeville Partenariat Province-Commune

Grosse affluence ce vendredi au hall omnisports de Philippeville! La province de Namur et de la Commune de Philippeville y ont invité les écoles, les amateurs de sport et les familles.

Tôt le matin, c'est une belle effervescence qui a agité le hall omnisports de Philippeville.  Les équipes de la Province de Namur et leurs partenaires ont préparé des animations et des stands d'informations.  En matinée, 200 élèves des écoles de l'entité de Philippeville tous réseaux confondus ont pu pratiquer des sports tels que l'athlétisme ou le hand-ball mais également s'initier à la pyramide alimentaire, préparer de délicieux smoothies en pédalant sur un vélo ou découvrir le monde des odeurs.   

Dès 15 heures, changement de décors, changement de stands, il s'agissait d'accueillir au mieux les sportifs et les familles.  Au menu, on garde la pyramide alimentaire et les smoothies mais on pouvait découvrir encore les dangers du sucre et les secrets d'une armoire à pharmacie familiale bien gérée.

Du sport à gogo   

De manière à matérialiser le lien entre le chef-lieu provincial et la commune de l'Entre-Sambre-et-Meuse, la Province de Namur a organisé une course relais entre le Palais provincial et le hall sportif de Philippeville à profit de l'ASBL"Le Pouly" venant en aide aux personnes handicapées. Cette course s'est clôturée vers 17h20 par l'entrée des derniers relayeurs dans le hall.  

Dès 18h30, tout le monde s'est préparé à vivre une belle "fluorida".  Si un jogging de nuit s'appelle une corrida, la fluorida se définit comme un jogging de nuit dans lequel les participants abordent des couleurs fluo et phosphorescentes.  Au-delà des belles photos offertes aux spectateurs, cet équipement apporte un vrai plus en matière de sécurité.  Pour cela, à l'inscription, les coureurs recevaient leur dossard, un objet fluo à monter eux-mêmes (ils pouvaient aussi se faire maquiller en fluo) et une barre de céréales énergétique préparée artisanalement par les services de l'école hôtelière provinciale.

Point d'effort sans échauffement (et ce n'est pas Barbara, la chroniqueuse sportive de l'émission Namurchouette qui nous contredira), dans ce cas, celui-ci s'est réalisé par un "flashmob" mené sur un rythme endiablé par de jeunes danseuses.

Sur la ligne d'arrivée et de départ, c'est une ambiance lumineuse chaleureuse qui attendait les coureurs tant du parcours des 5 que de celui des 10 kilomètres.         

Dans le même temps, il y a eu un quizz santé, un concert de rock, un direct sur Namurchouette et pour l'équipe de communication de la Province de Namur, un beau défi relevé, celui de faire vivre en direct sur les réseaux sociaux toute l'ambiance de cette journée.
 

mercredi 16 novembre 2016

Lalignée : un collectif de rappeurs namurois

Lors de notre dernière émission du 11 novembre, nous avons accueilli dans les studios de NamurChouette, Lalignée, un collectif de quatre rappeurs namurois. Sans plus attendre, retour sur les faits marquants de cette interview. 


Une passion commune, le rap 


Lalignée est un collectif composé de quatre membres: Ls, Narsik, Tonio et Nks. Ces quatre rappeurs se sont rencontré via "la connexion d'amis en commun" nous explique Ls.

 Mais pour eux, le rap avait commencé bien avant. En effet, chacun de leur côté dans leur village respectif, ils écrivaient et "freestylaient" déjà.

Et c'est leur passion commune qui les a rapproché pour former par après le collectif !  
"On a commencé à rapper ensemble, cela nous a plu puis les gens qui nous suivaient "kiffaient" également ce qu'on faisait en groupe. C'est à partir de ce moment qu'on a démarré ensemble" 
Ensuite, ils ont choisi "Lalignée"comme nom de "Crew", "au feeling" racontent-ils.


Des influences musicales riches et variées


Pour Tonio par exemple, son univers se rapproche plus à une version du rap français "Old School" à l'instar de Georgio, Vald ou Nekfeu. Quant à Nks, son délire est plutôt du rap à l'ancienne comme Assassin, Screed Connexion. Et pour Narsik, c'est guizmo, du rap d'actualité. C'est grâce à toutes ces différences d'univers musicales que le groupe puise leur l'inspiration.


Un enregistrement dans les studios de NamurChouette


Durant l'émission, l'équipe de NamurChouette a diffusé à l'antenne un freestyle inédit du groupe, enregistré un peu plus tôt dans l'après-midi, dans nos propres studios. Et quand on leur demande les difficultés pour créer un son, ils répondent "La plus grande difficulté est de trouver l'instrumental, en d'autres termes, la musique du son. Il y en a tellement... Après, c'est le refrain puis le choix du thème." Ils rajoutent "C'est plus compliqué de composer un son qu'un freestyle car dans un son, nos textes doivent avoir le même sens alors que dans un freestyle non."

Des "Open Mics" partout en Belgique 


En ce qui concerne la scène, le groupe namurois a déjà participé à plusieurs événements en Belgique dont de nombreux "Open Mics" comme à Champion, Rochefort, Bruxelles et même dans un magasin du centre de Namur, O'Street! 

Actuellement, leur objectif est d'en faire le plus possible dans le but de se faire connaître et surtout, pour leur plaisir personnel.


En tout cas, toute l'équipe leur souhaite beaucoup de succès pour la suite !

Pour retrouver toute leur actualité, leurs prochaines scènes ainsi que leur prochains sons, rendez-vous sur la page Facebook "Lalignée" ou sur "Tonio MC" !




DORVAL Sébastien