dimanche 25 octobre 2015

Jambes: paradis des jeunes

Jambes Activités jeunesse

A Jambes, aujourd'hui, chaque quartier dispose de sa maison de jeunes.  Si celle de Jambes centre est une des plus anciennes, elle sort aujourd'hui d'une longue léthargie comme la Belle au Bois Dormant.  Aujourd'hui ses responsables vous proposent de dompter les zombies le samedi 31 octobre prochain.


Halloween 2015 sera jamboise ou ne sera pas.  En effet, dans le parc de Jambes, à côté de l'Espace Laloux et à deux pas du conservatoire, il existe une zone naturelle où prolifèrent les zombies et autres esprits de la nuit. Comme il se doit, le soir du 31 octobre, ils se lâcheront. De 13h30 à 16h30, tremblez grâce aux contes à faire peur, des jeux de société transformés pour l'occasion, un tournoi de "Mortal Combat X" sur PS4, des expositions et des grimages. 

"Tout commence dès 17 heures, explique Vincent, un des animateurs de la maison des jeunes.  Les participants pourront s'inscrire, se faire grimer et photographier avant la répétition générale de notre grand "flash mob".  Ensuite nous donnerons les consignes de sécurité avant de partir à 19h pour la grande parade qui envahira Namur."

Pas suffisamment de cran pour être participant? Pas de problème, vous pouvez être spectateur.  Dès 19h30, sur la place d'Armes de Namur vous découvrirez le flash mob conçu par les ateliers de danse de la maison des jeunes.  Vous pourriez même y prendre goût et assister avec plaisir au lâcher de zombies programmé dès 20h, place de l'Ange mais également place du Marché aux Légumes. La soirée, voire la nuit, se terminera par un concert gratuit au Piano Bar de Namur.

Si cette activité célèbre surtout la mort, elle résonne comme une renaissance pour la maison des jeunes.  Pourtant, depuis deux ans, les activités sont relancées.  Elles ont pris pour base les ateliers de danse qui ont, par le passé, fait la fierté de l'institution.

Plus d'infos: http://www.mjjambes.be/

      

Estelle: la femme qui marchait dans sa tête

Namurchouette Rubrique Mobilité

Depuis quelques années maintenant, j'essaye, seul ou avec d'autres personnes, de diffuser l'information positive namuroise (au sens provincial du terme).  En cette nouvelle saison, Namurchouette, le magazine radiophonique diffusé chaque vendredi de 18 à 19h sur les ondes de la Radio universitaire namuroise (88.1fm ou www.run.be), tente de se distiller en rubriques.  Au sein de celles-ci, on trouve une capsule récurrente qui raconte la vie d'une jeune trentenaire à mobilité réduite, Estelle.


Quand on arrive au centre d'hébergement pour personnes handicapées de Bouge, on est un peu perdu. Près de la clinique Saint-Luc, on trouve la maison de repos.  Dans les couloirs, le personnel vous guide et, enfin, on arrive dans la bonne chambre, celle d'Estelle.  Souriante et enthousiaste, elle m'attendait.  

"Je veux prouver à tout le monde que nous, les personnes à mobilité réduite, nous sommes des êtres humains à part entière", lance-t-elle et déjà le décor est planté.  Entre grandes joies et petites désillusions, Estelle porte un regard indulgent sur ses contemporains tant ils ignorent le comportement approprié en sa présence.

"Quand quelqu'un veut m'aider, il suffit qu'il me le demande.  je sais exactement ce que je veux et je peux l'exprimer de manière à être comprise.  J'ai un handicape de naissance qui rend la coordination de mes mouvements délicates.  je veux faire de la radio car j'adore m'exprimer.  Il faut dire que, chez nous, c'est une tradition familiale, maman est journaliste dans l'audiovisuel."

Depuis ce mois d'octobre, Estelle a rejoint l'équipe de Namurchouette. Au fil des semaines, elle égraine ces états d'âme, ces grandes joies, petits bonheurs, désillusions et autres coups de cafard. Mais elle l'assure: "Il s'agit de la vie normale d'une personne comme les autres qui doit juste être un peu plus créative pour arriver à faire tout ce qu'elle a envie de faire.  

Chaque vendredi, vous retrouverez sa voix dans l'émission Namurchouette, entre 18 et 19h.  mieux, bientôt, une rampe d'accès sera créée devant le studio RUN et Estelle sera, comme les autres chroniqueuses, en studio.      

La saison des concerts commence

Namur Conservatoire

Après avoir fêté ses 175 ans, la vénérable institution qu'est le conservatoire Balthasar-Florence vous propose une saison de concerts dans son auditorium. Ce vendredi 30 octobre, un duo pianistique "les Temps modernes", Jacqueline Lecarte et Pierre Thomas, revisite la musique française.    

En 180 ans, le conservatoire, comme l'académie des beaux-arts, de Namur a été un des témoins privilégiés de l'histoire contemporaine de la cité mosane.  En 180 ans, la situation a bien évolué.  En effet, si on étudie encore le solfège,la méthode semble moins rébarbative.  

Ce concert, c'était l'occasion pour nous de recevoir Madame Françoise Dupont, directrice actuelle du conservatoire.  Elle nous présente son institution. "Deux types de cours sont organisés: enseignement secondaire artistique à horaire réduit, en dehors des heures réservées à l'enseignement obligatoire et les humanités artistiques dans le cadre de l'enseignement obligatoire, en collaboration avec l'IATA de Namur. Tous nos cours sont agréés et subventionnés par la Communauté française." 

"Le Conservatoire poursuit deux objectifs, d'une part donner aux amateurs de tous âges, sans formation particulière, la possibilité de recevoir une formation culturelle de qualité dans les domaines de la musique, de la danse classique ainsi qu'aux arts de la parole et du théâtre. Permettre l'accès à la profession par la préparation à l'entrée dans les conservatoires royaux et instituts supérieurs de musique (enseignement pré-professionnel)", c'est ce que l'on peut lire sur le site de la Ville de Namur.

"Aujourd'hui, poursuit Françoise Dupont, nous continuons à enseigner le solfège mais, par exemple, même les classes de débutants sont tenues de se produire en spectacle.  Dans le domaine des percussions, par exemple, les élèves commencent d'abord par essayer de ressentir le swing avant de faire du solfège."

Et l'établissement namurois de s'insérer dans un véritable réseau musical et artistique.  Ainsi, des relations étroites se sont tissés au fil du temps avec, entre autres, l'IMEP, l'académie des beaux-arts de Namur ou le centre de chant choral de la Communauté française dont les responsables actuels sortent du conservatoire namurois.  Nous y reviendrons d'ailleurs en vous présentant d'autres institutions artistiques namuroises.

Infos: Vendredi 30 octobre à 20h: Auditorium du Conservatoire: Duo pianistique 
"Les Temps Modernes" - Jacqueline LECARTE et Pierre THOMAS: Musique française pour 2 pianos http://www.ville.namur.be/news.asp?idLayout=66&cid=3513&lcid=134


vendredi 23 octobre 2015

Alain Goudsmet: Mieux gérer ses équipes

Il y a un an, le public namurois découvrirait Alain Goudsmet lors d'une conférence sur le thème du stress.  Le sujet était porteur et la salle comble.  Pour sa deuxième prestation, le directeur du «Mentally Fit Institute» avait choisi de s'intéresser au coaching des équipes.  

Le 22 octobre dernier, Alain Goudsmet, coach d'athlètes de haut niveau, donnait une conférence sur la manière de dynamiser les organisations et leurs équipes.  Dès 19h, les Namurois se sont installés dans la grande salle de la Maison de la Culture de Namur.  Professionnels de la santé, du sport, des affaires ou simples badauds, tous semblaient fortement intéressés par la thématique.

Pendant près de deux heures, à grand renforts d'exemples, de mots savants et petits dessins, le conférencier a décortiqué les tenants et aboutissants du management tant des équipes que des individus.  Questionnement, commandement, cadre, cohésion de groupe, QI ou QE, ce professeur d'un jour nous a surtout démontré que dans le domaine de la gestion des êtres humains les recettes variaient de têtes à caboches. Le maître-mot était donc la souplesse et l'adaptation.  On retiendra au passage la parabole de la pomme-de-terre et de l’œuf, dans l'eau bouillante si la première se ramollit, le second se durcit et le fait d'opérer des évaluation d'équipe ... en équipe!  
En résumé, loin d'être une fin, le discours d'Alain Goudsmet s'avère n'être qu'un début, celui de la mise en pratique de technique de management d'aujourd'hui au service d'équipes modernes!

samedi 17 octobre 2015

La solidarité, c'est maintenant!

Aujourd'hui, entre 9 et 18h, vous pouvez aider le Resto du Cœur de Namur en participant dans vos 19 grands magasins namurois préférés à l'action "Caddies".

Crise économique, crise migratoire, les besoins en matière de solidarité alimentaire n'ont jamais été aussi importants.  pourtant, les réserves du Resto du Cœur namurois sont vides.  La traditionnelle opération "Caddies" est donc primordiale.   

"Il y a une augmentation du nombre des colis d'urgence, explique Hadrien Webert dans notre émission Namurchouette.  Nos petits déjeuners ont également de plus en plus de succès.  Nous demandons au public de se concentrer sur les boîtes de conserve de légumes et de fruits mais aussi des conserves de viande et des plats préparés comme des raviolis, des choucroutes.  On a aussi besoin de café, de lait, de sucre. Dans les colis d'urgence, nous offrons aussi des produits d'hygiène qui nous font aujourd'hui cruellement défaut.  Je pense au shampoing, brosses à dents et dentifrice.  On a encore besoin de produits pour bébés comme du lait de croissance ou des langes."

Rappelons que les Restos du Cœur de Namur, ce n'est pas que les 25.000 repas servis chaque année (prix de vente: 1.70€) ou les 20.000 colis distribués, c'est aussi une école des devoirs et toute une équipe qui apporte des aides sociales personnalisées.     








vendredi 16 octobre 2015

Formations gratuites pour les clubs sportifs

Réanimation cardio pulmonaire et utilisation d’un DEA


Depuis le début de cette législature, Geneviève LAZARON a souhaité donner une nouvelle orientation à la politique sportive de la Province de Namur. Une politique partenariale dynamique dans une optique où l’on retrouve le lien sport/santé, sport/bien être et sport/intégration. C’est au travers de 7 axes prioritaires qu’elle est déclinée. L’un d’eux consiste en la reconnaissance des volontaires, dirigeants et comités des nombreux clubs sportifs par le biais de formation afin de leur apporter aide et conseil.

Dès 2014, des formations gratuites pour les clubs ont été mises en place : 50 volontaires ont pu suivre une formation « Fiscalité et TVA dans le secteur sportif » et 101 personnes ont participé à la formation « Réanimation cardio pulmonaire ». Ces formations étaient organisées à Namur.

Nouveauté 2015

Suite au succès évocateur de la première vague de formation qu’en écho du terrain (c’est le cas de le dire) mais aussi vu le positionnement de la Province de Namur en tant qu’opérateur d’appui supracommunal, il semblait évident à Geneviève Lazaron de pouvoir rapidement proposer ces formations en décentralisation.
L’intérêt que la thématique « Réanimation cardio pulmonaire et utilisation d’un défibrillateur » a suscité et son utilité, conduit l’institution provinciale à la proposer à Ciney, Philippeville et Namur couvrant ainsi 3 arrondissements. Treize dates sont ainsi planifiées dont certaines sont déjà complètes !

En quoi consiste cette formation ?

Il s’agit d’apprendre les premiers gestes de la réanimation cardio-pulmonaire, le maniement et l’utilisation d’un défibrillateur en situation d’urgence. La formation est entièrement gratuite et d’une durée de trois heures.
Calendrier des formations 2015 :
 Mardi 20/10 – 18h30 : Philippeville
 Mercredi 21/10 – 19h : Ciney
 Mardi 27/10 – 18h30 : Namur
 Jeudi 29/10 – 18h30 : Namur
 Mardi 17/11 – 18h30 : Philippeville
 Mercredi 18/11 – 19h : Ciney
 Mardi 24/11 – 19h : Ciney
 Mercredi 25/11 – 18h30 : Namur
 Mardi 01/12 – 18h30 : Namur
 Jeudi 03/12 – 19h : Ciney
 Mardi 8/12 – 18h30 : Namur
 Mercredi 9/12 – 18h30 : Philippeville

Infos et inscriptions :
www.aes-dea.be ou 04/336.82.20
Renseignements : Province de Namur
Direction des Affaires Sociales et Sanitaires/Cellule Sports
Alain Baccus : sport@province.namur.be / tél : 081/77.53.61

«Nous pouvons tous faire quelque chose»



Namur Plateforme contre la traite des êtres humains


Le jeudi 15 octobre dernier, dans le cadre de la mise en place d’une plate-forme contre  la traite des êtres humains, en province de Namur, la Coordination provinciale pour l’Egalité des Femmes et des Hommes organisait la projection du film «Lilja 4 ever» de Lukas Moodysson et proposait un débat sur la question.

Avec la crise économique, la traite des êtres humains prend d’énormes proportions.  Il s’agit de la troisième forme de trafic illégale en termes d’importance après la drogue et les armes.  La Belgique, n’échappe au phénomène.  Les acteurs associatifs, éducatifs, judiciaires, médicales, paramédicales et policiers ont décidé de lancer une plateforme provinciale contre la traite des êtres humains.

Pour en parler au grand public, les responsables provinciaux avaient les images plus que les mots.  La forme tout en suggestion de «Lilja 4 ever», l’œuvre du réalisateur Lukas Moodysson a interpelé le public présent ce 15 octobre à l’Eldorado de Namur.  

Et les organisateurs d’aller plus loin! Pour en parler, ils avaient convié Monsieur Christian De Meulemeester de l’ASBL Surya qui vient en aide aux victimes, Mesdames Audrey Seminara, magistrat de référence en matière de traite des êtres humains au Parquet de Namur et Denise Ozdémir de l’ASBL «Espace P» qui travaille avec le public des prostituées.

«Nous pouvons tous faire quelque chose, lance d’emblée Christian De Meulemeester.  Il n’est pas nécessaire d’être policier, assistant social ou juge.  Nous sommes tous les voisins de quelqu’un.» 

«En Belgique, la victime doit dénoncer son trafiquant, affirme à son tour Audrey Seminara.  Quand une victime demande à un service de police d’être aidée, nous appelons l’ASBL «Surya» qui lui vient en aide. Pendant 45 jours, elle est logée dans un endroit discret et elle peut réfléchir à la suite de la procédure. A l’issue de ce délai, si elle veut que la procédure bouge, elle doit porter plainte.» Et ce n’est pas chose facile.  A côté de l’aspect humain, certaines victimes ne se rendent pas compte de leur statut.  «Pour certaines personnes vivre ici même dans des conditions déplorables et un sort meilleur que de rester dans leur pays d’origine, poursuit Christian De Meulemeester.  Parfois même, certaines victimes belges considèrent leur condition comme acceptable.»

Mais, manifestement, pour le public présent, le principe même de la traite est inacceptable. Les citoyens namurois qui veulent s’impliquer dans cette lutte pourront d’ailleurs le faire lors de la première réunion de la nouvelle plateforme le 14 décembre à 9h30 au Palais provincial de Namur.