vendredi 8 juillet 2016

On mange trop, on mange mal mais on n'est pas foutu

Santé province de Namur

L'obésité est un des fléaux de notre société.  Les causes sont multiples: stress, angoisse mais aussi manque de moyens financiers.  Histoire de prendre le problème à bras le corps, les Femmes Prévoyantes Socialistes de la province de Namur ont décidé de réagir.

Le mouvement des Femmes Prévoyantes Socialistes (FPS) travaillent sur la totalité du territoire de la province de Namur.  Ainsi, de Walcourt à Andenne et de Gembloux à Bièvre, elles sont susceptibles d'initier des projets un peu partout.  

A Namur, elles se sont concentrées sur la production et la vente de produits locaux de saison en lançant un point de "R'Aliment" à Saint-Servais.  L'initiative émane du réseau "Paysans-Artisans" qui se bat pour la promotion des circuits courts en matière d'alimentation.  A ce sujet, au cours de cette saison, nous avons reçu Madame Elodie Haverlande qui nous avait présenté ce projet.

Aujourd'hui, c'est à Walcourt que les FPS ont décidé d'agir.  En ce vendredi 8 juillet, elles y ont organisé un atelier intitulé "Je mange trop, je mange mal".  "Madame Mireille Baume, sophrologue a animé cette journée de 9 à 16h, explique Christelle Babuin, animatrice FPS.  Le but était d'abord d'écouter les 12 participants, 10 femmes et 2 hommes.  Il s'agit ensuite de déterminer quel était leur "profil de mangeur": émotionnel, normal, rationnel?  Mireille a ensuite donné quelques conseils." 

L'activité rentre parfaitement dans les objectifs des FPS. "Nous tentons de traiter la thématique de l'alimentation dans sa globalité.  Nous avons identifié plusieurs causes de la mauvaise alimentation.  Cela va de la mauvaise information aux soucis financiers.  Notre but est de faire participer un maximum de personnes.  Pour cela, nos activités sont accessibles gratuitement ou pour un prix tout à fait démocratique qui ne nous sert qu'à rémunérer les intervenants.  Ainsi, pour l'atelier d'aujourd'hui, la participation aux frais était fixée à 20€."  

A quelques jours de la Foire agricole de Libramont, ce type d'activité permet de se rappeler l'importance d'une agriculture et d'une alimentation saines.  C'est la raison pour laquelle le prochain projet des FPS à Walcourt sera un potager partagé.  

Cette idée de jardins solidaires fait d'ailleurs sont chemin puisque l'ASBL "Une Main tendue" et ses partenaires projettent de proposer aux personnes âgées qui n'entretiennent plus leur potager de le faire pour eux et de leur offrir une partie de la récolte.

Plus d'informations: 

Point de "R’Aliment" à Saint Servais (Namur) - à Namur/Saint-Servais. Les commandes peuvent être envoyées du samedi 20h au mercredi minuit et être enlevées le vendredi de 15h30 à 19h à Saint-Servais (6, Place Chapelle). Tél.: 0494/69.72.08 ou http://www.paysans-artisans.be/?page_id=113.


ASBL "Une Main tendue": www.une-main-tendue.be


Les Belges un peu unis

Les esprits chagrins y verront une manière de détourner les citoyens des vrais problèmes, les sportifs pessimistes critiqueront joueurs et entraîneurs.  Bref, par rapport à la coupe d'Europe de football, comme pour d'autres sujets, il est toujours possible d'être négatif.


Pourtant, dans les drapeaux aux fenêtres, les coups de klaxon dans les rues, on pouvait percevoir une convivialité et plus personne ne pensait aux conflits communautaires.  Et justement, au niveau communautaire, il faut remarquer que c'est une des premières équipes des Diables rouges à être plus équilibrée entre Flamands et Francophones.

En marge du foot et à peine voilé par les matches des Diables, une étoile du tennis se fait une place au soleil.  En effet, David Goffin s'est hissé en quart de finale à Wimbledon, jamais un Belge n'est allé aussi loin!  Dans le même temps, alors qu'on apprenait que Philippe Gilbert ne serait pas présent sur les routes du Tour de France malgré son maillot de champion de Belgique, les Belges décrochent une victoire d'étape, le maillot jaune, le maillot à points et le maillot blanc.  Bref que du bonheur!

Les Namurois ou plutôt les Namuroises ne sont pas en reste.  En effet, si Thomas Van der Plaetsen est devenu champion d’Europe du décathlon avec un total de 8218 points et tient du même coup sa revanche sur le cancer, la Namuroise Nafissatou Thiam s'offre une magnifie quatrième place du décathlon féminin et confirme ainsi tout le bien que la Province de Namur a vu en elle en lui décernant pour la seconde fois son mérite sportif.  Tout cela laisse augurer de beaux résultats aux J.O.

Conclusion? 

Si dans un pays grand comme un mouchoir de poche, on arrive à tenir la dragée haute dans bien des sports aux poids lourds européens, on peut juste se demander si on doit encore continuer à critiquer systématiquement les autorités encadrant le sport.  

On peut, au contraire, se féliciter des politiques de sport pour tous lancées au sein des provinces et de l'écho qu'elles ont provoqué au sein des médias (succès du Beau Vélo de RaVeL, de "Je cours pour ma forme" ou de tous les joggings et autres corridas).  Au sein de cette grande machine, on n'oublie pas le sport pour moins valides ou handicapés bien désservi par deux associations communautaires.


lundi 4 juillet 2016

Une année riche en surprises

Namurchouette l'émission

Le vendredi 8 juillet prochain, nous vous proposerons la dernière émission Namurchouette de cette saison 2015-2016.  Alors, en congé l'équipe de Namurchouette?  Pas vraiment...

Entre les évaluations, le recrutement, la préparation de nouvelles rubriques et de nombreuses surprises, les chroniqueuses et chroniqueurs de Namurchouette restent sur le pont.  Et si les vacances radiophoniques sont de courte durée, nous nous disons tous que c'est pour la bonne cause.

Un meilleur accueil  

Et oui, en 2015, nous avons acquis une rampe pour permettre l'accès au studio des personnes à mobilité réduite, en 2016, nous allons donner envie à toutes et tous de venir nous rendre visite.  Une équipe sera dédiée à l'accueil des invités.  Nous leur proposerons un café tout en leur expliquant quand et comment ils interviendront dans l'émission. Un petit café ou un soft avant d'entrer en studio, ça fera du bien!

Une équipe composée exclusivement de bénévoles connaît sans doute plus de mouvements de personnel qu'un staff professionnel.  Pour pallier ce problème, Namurchouette a décidé de recruter du monde.  Ainsi, si vous êtes à la recherche d'une expérience  riche en surprises et en contacts humains, rejoignez nous pour partager une actualité avec de vrais morceaux de sourire à l'intérieur! Pour une meilleure intégration des nouveaux talents, ils seront parrainés par les membres actuels de l'équipe.


L'accueil sera bien le maître-mot de cette nouvelle saison grâce à plus d'interactivité avec les auditeurs.  En effet, dès le 26 août, vous pourrez nous envoyer des SMS et même nous contacter en studio.  Un GSM et un bénévole seront à votre disposition.  

L'animation, ça se partage

Par nos expérimentations et vos retours, nous avons trouvé une formule d'animation en duo qui semble vous plaire.  Mourad et Vincent vous serviront donc de guide au sein d'une production plus dynamique, plus interactive.  Au menu, sourire, humour, bonne musique, bonne humeur et une envie de croquer les bonnes nouvelles pleines dents!

Le magazine se veut aussi plus convivial avec des relations plus étroites entre les chroniqueuses et chroniqueurs.  Les rubriques feront la part belle à la vraie vie.  En sortant plus souvent de nos murs, nous irons à votre rencontre dans les salles de sport ou de spectacle, en cuisine ou simplement en rue.

Plus d'invités namurois pour un ancrage local et régional réaffirmé, les rubriques tournées vers votre vie quotidienne, toujours plus de découvertes musicales et une convivialité toujours plus grande, franchement, à Namurchouette, il ne manque plus qu'un seul ingrédient, ... vous!

Alors, rendez-vous le 26 août.

mardi 28 juin 2016

Des graines qui germent

Petite fierté personnel

1994 - 2016, 22 ans, 22 ans de productions radiophoniques, vidéos, photographiques et journalistiques, 22 ans de formation.  22 ans, presqu'une moitié de vie professionnelle consacrée à la formation par la production et, un jour, on se retourne...

Il y a quelques années, au hasard d'un zapping radio, une voix, une voix qui ne m'est pas inconnue.  Au fil des minutes, des images me reviennent en mémoire.  A l'époque, il avait les cheveux longs et aimait faire le clown.  Malgré cela, on distinguait déjà l'étoffe du professionnel.  Et puis une photo, celle d'Olivier Arnould et un dauphin bleu.  Et oui, Olivier fut un de mes premiers élèves?  étudiants?  apprenants?  ... Difficile à dire!

Un peu plus tard, un autre nom réapparaît Jean-Michel Godfurnon.  Lui aussi faisait partie de cette aventure de l'atelier radio de Présence et Action Culturelles.  A l'époque, petit animateur socioculturel ayant raté l'IHECS, j'ai déliré avec quelques copains qui eux avaient réussi.  D'une discussion de fin soirée jaillit l'envie de lancer un atelier radio.  le lundi matin, je revois le visage consterné de Willy Danhier, le président de la Régionale namuroise.  L'étonnement a fait place à la curiosité et l'intérêt à la confiance.  Quelques mois plus tard, le PAC, la Province de Namur, les Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix, Radio Laser, la RTBF, l'ONEM, le Forem et la Communauté française s'unissaient pour créer une formation de 400 heures de polyvalents de radio.  

Le rêve de cinq fous, Vincent Massaux, Vincent Boquet, Pascal Jendot, Christian Rousseau et Marianne Splendore, devenait réalité.  20 ans et, au moins deux professionnels plus tard, que reste-t-il de cette aventure?  Bien sûr, tout le monde n'a pas fait carrière en radio.  Mais cette formation a changé nos vies que l'on y était comme formateur, formatrice ou participant(e).

Malheureusement, dans notre beau pays de cocagne, rien n'est jamais simple et nous n'avons jamais pu retrouver les crédits nécessaires à la reconduction de cette belle épopée.  

2004, dix plus tard, à Anderlecht, une radio maghrébine financée par la Communauté flamande qui émet en français.  Je donne les cours de radio et, au milieu du groupe, un jeune homme aveugle passionné de son et de musique.

En 2016, Mourad a fait du chemin.  Il a travaillé dans une des capitale de la radio francophone, à RTL, avenue Bayard à Paris.  Il a aussi collaboré à Radio Méditerranée qui couvre l'Algérie, la Tunisie et le Maroc.  Cette année, il a rejoint l'équipe de Namurchouette.

2011, grâce à un partenariat avec la section Relations publiques de l'Ecole Supérieur des Affaires, je lance Namurchouette dans laquelle travaillent des étudiant(e)s de première, deuxième ou troisième année.  Portés et motivés par leur professeur, Madame Martine Jauquet, ils se lancent dans l'aventure.  Parmi eux, Sébastien de Mahieux a fait du chemin.  Un stage à RTL et, aujourd'hui, il travaille comme journaliste au sein de la rédaction de Confluent et il vient d'écrire un chouette article sur une école de Paddle.

Du 1 au 5 août, grâce à l'ouverture d'esprit de Patricia Grandchamps et d'Isabelle Wéry, je relance une formation radio dans les studios de RUN.  Elle comptera 10 participants de 14 à 18 ans. Tous ne deviendront pas professionnels des médias mais nul doute que cette semaine contribuera à les transformer en citoyens critiques, actifs et solidaires.  Pourquoi?  Parce qu'ils auront touché du doigt l'envers du décor.

Aujourd'hui, je plaide pour que les pouvoirs publics accordent plus de moyens pour des projets comme les miens.  Je sais aussi, même si je le dis moi
-même, que je suis sur la bonne voie avec Namurchouette, tant en termes de contenu que de démarche pédagogique.

Alors, si vous aussi, vous voulez tenter l'aventure, n'hésitez pas à nous contacter: namurchouette@gmail.com ou 0473/613471.    

dimanche 26 juin 2016

Go for Job

Une candidature, c'est aussi une lettre de motivation!

Bonsoir à tous,
Après la rédaction du CV abordée en mai dernier, ce mois-ci, je vais tenter de vous éclairer quant à la rédaction d’une lettre de motivation.
Je voudrais d’abord vous rappeler l’importance de celle-ci, elle a toute sa place, voire sa nécessité à côté du CV.
Quel est le but de cette lettre ?
Vous allez me dire, mais si tout est noté dans le CV, quel est l’intérêt de romancer son parcours ?
Et bien, le but est multiple.





Premièrement, il s’agit de vous présenter, de parler de vous.

Quel est votre parcours ? Qu’avez-vous acquis comme bagage ? Comme expérience ?
Il s’agira de détailler son expérience, qu’elle soit acquise via stage, job d’été ou bien emploi. Qu’avez-vous réalisé, qu’en avez-vous retiré, etc…
Après la présentation du parcours, il conviendra de vous mettre en avant, parlez de vos atouts, de vos forces, pourquoi vous et pas un autre ?
Faut il parler de l’entreprise, allez vous me dire ?

Et bien, oui, il faut y consacrer un paragraphe. Détaillez ce que l’entreprise vous inspire. Qu’est ce qui vous donne l’envie d’y postuler.
Il est intéressant à ce moment là de faire un parallèle entre les attentes de l’entreprise, les compétences qui sont attendues et les vôtres. Reprenez si possible les termes énoncés dans l’offre d’emploi. Lorsqu’il s’agit d’une candidature spontanée, essayez de mettre en avant vos forces en rapport avec les valeurs, la culture d’entreprise, ou ce que vous savez des attentes de la fonction souhaitée.


Terminez par détailler ce que l’emploi représente pour vous, en quoi sera-t-il un plus dans votre carrière.

N’oubliez pas de terminer par les formules de politesse d’usage, et comme pour le CV, veillez à l’orthographe ! Les fautes, même celles de frappe, peuvent vite vous décrédibiliser.
Vous l’aurez compris, envoyer son CV par mail, et se contenter d’une petite phrase d’accompagnement du style : « Voici mon CV. Je suis motivé et disponible de suite… », ne suffit pas et ne remplace aucunement une lettre de motivation.
Concernant la mise en page, il est également possible de personnaliser quelque peu sa lettre, mais restez néanmoins, dans les prescrits, il est beaucoup plus difficile de se permettre des fantaisies dans une lettre de motivation  que dans un CV.

Ce que vous pouvez éventuellement faire, c’est utiliser une couleur de police, autre que noir, tant que cela reste lisible et dans les classiques. Pourquoi pas dans certains cas, imprimez sur une feuille de couleur, ou ajouter le logo de l’entreprise en filigrane…


Et enfin, la grande question ? Manuscrite ou informatisée ?


Nous sommes dans une époque où les lettres manuscrites sont de moins en moins répandues. Si vous n’avez pas de consigne, privilégier, la version informatisée, plus dans l’air du temps.
Toutefois, si l’entreprise exige une lettre manuscrite, il est capital de respecter la consigne et de jouer le jeu…
Comme pour le CV, soyez complet, organisé et pas trop long. Une lettre de 4 pages découragera certainement le lecteur… Soyez pragmatique, synthétique et surtout, dernier conseil, soyez honnête. Inutile pour se vendre de s’inventer des qualités, mettez en avant vos réels atouts. Si vous avez du mal à vous vendre, n’hésitez pas à demander à l’entourage de décrire vos points forts, vous aurez certainement de jolies surprises…
A vos claviers !




CLEMENT JulieJulie CLEMENT
Chroniqueuse « GO FOR JOB »

Namurchouette

mercredi 22 juin 2016

Une soirée de tous les sports et de tous les sportifs

Namur Maison de la Culture de la Province de Namur

Mercredi 22 juin, 14h15, dans les locaux déserts de l'ancien "Point Culture" de la Maison de la Culture de Namur, il fait lourd.  Les portes ouvertes apportent un peu de fraîcheur et l'absence de pluie nous laisse un avant goût d'été.  De l'autre côté de la Sambre, les calicots du Grognon nous rappellent que ce soir, c'est LE match des Diables. Avant cela, la Province de Namur organise sa grande soirée du sport.  

Que des récompenses!   

C'est la saison, après l'année scolaire et les championnats sportifs, les provinces et les communes remettent coupes et trophée du mérite sportif.  depuis trois ans, la Province de Namur n'échappe pas à la règle. Un peu de protocole, un brin de glamour et un ton cérémonial, il n'en faut pas plus pour se croire au "Festival de Cannes du sport provincial".  Comme dans toutes les provinces quoi!

Pas exactement!  Si les responsables provinciaux désignent un ou une lauréat(e) du mérite sportif, ils remettent aussi des prix pour des bénévoles de club, le mérite handisport, le mérite du jeune sportif et celui du fair-play.  Ils en profitent pour communiquer les résultats de l'appel à projets. En tout, ce sont 20 projets sont récompensés.
Alors, avant de vous lancer corps et âme dans le match des Diables Rouges vous souhaitez prendre le pouls du sport provincial, retrouvez nous sur  http://www.youtube.com/c/ServicedelAudiovisuelProvincedeNamur/live dès 18h.

mardi 21 juin 2016

Des nouveaux trains plus respectueux des personnes à mobilité réduite

Le petit monde d'Estelle

Estelle, on la connaît bien... Si elle marche dans sa tête, elle n'en a pas pour autant sa langue dans sa poche.  On la sait râleuse, on a découvert vendredi dernier qu'elle pouvait aussi insister sur ce qui allait bien!

Près de dix mois, dix mois et toujours pas de nouvelle!  Dix mois que nous tentons en vain de joindre un ou une responsable des sociétés de transports tant bruxelloise que wallonne.  STIB, TEC ou SNCB, tout le monde répond au même numéro, celui des abonnés absents.

Au petit jeu du "cours après moi que je t’attrape", les grands gagnants travaillent aux chemins de fer.  Il faut dire qu'en partageant la société en trois entités: Infrabel, la SNCB et la SNCB Holding, ces petits génies du management sont passés maîtres dans l'art de brouiller les cartes.  Et les chargés de communication de se changer en panneaux de signalisation, entre sens unique et sens interdit, on ne sait plus à quel sens se vouer!  Une chose est sûre: quelle que soit la société à laquelle on s'adresse, pas question de sortir du train-train habituel.

Heureusement, il reste des cerveaux créatifs au sein des décideurs.  Après les trains qui tombent en panne, les trains trop hauts, trop larges ou trop étroits pour les quais de gare, voici des trains adaptés à tous pour le plus grand bonheur d'Estelle.

"J'ai eu l'occasion de voir les nouveaux trains, explique-t-elle. Enfin, ils permettent un accès aisé, sûr et confortable pour les personnes à mobilité réduite.  Jusqu'à présent, j'ai souvent l'impression d'être une personne au rabais.  Entre la nécessité de réserver son voyage 24 heures à l'avance et les conducteurs qui n'arrêtent pas leur convoi au bon endroit, on ne se sent pas respectée.  Avec cette nouvelle acquisition, nous sommes, peut-être à l'aube d'une ère nouvelle..."

Espérons-le mais bien plus que le matériel, c'est souvent les mentalités qui doivent évoluer!