jeudi 23 juillet 2015

Découvrez Namur micro en main



Namur Formation radio

Depuis plusieurs années, le projet Namurchouette permet aux Namurois de découvrir de nombreuses informations positives sur leur région.  Aujourd’hui ses responsables vont un pas plus loin en proposant aux auditeurs de réaliser eux-mêmes des reportages radiophoniques sur les quartiers de Namur et leurs commerçants. Un stage leur est proposé entre le 10 et le 14 août, de 10 à 16h et de 17h30 à 20h.
 
Traditionnellement, le mois de septembre est le mois namurois par excellence.  Entre la rentrée, les fêtes de Wallonie et le Festival international du film francophone, les quartiers et les commerçants de la Capitale wallonne verront défiler un nombre incalculable de visiteurs.  

«A la Radio Universitaire Namuroise et à Namurchouette, nous nous y préparons, expliquent les responsables du projet.  Nous prévoyons une série de petits reportages créés sur les spécificités des différents quartiers, leurs programmes durant les fêtes de Wallonie, l’histoire de leurs commerçants, bref, tout ce qui fait le charme de notre cité mosane.»

Originalité du concept: demander à des néophytes de se charger de ces réalisations au sein d’une formation du 10 au 14 août avec le concours de la Régionale namuroise de Présence et Action Culturelles et de la Banque Paribas Fortis.



«Nous tenterons de rester au plus près de la pratique professionnelle en bannissant le plus possible les séances de théorie magistrale au profit d’une pédagogie dite du «projet».  Ce «projet» est de réaliser ensemble (stagiaires et formateur) une émission radiophonique d’une durée de 30 à 60 minutes et composée 5 à 9 reportages d’une durée maximale de trois minutes.  À cela doit s’ajouter une partie animation et une programmation musicale adaptée tant au thème de la production qu’au ton choisi par le groupe.   Nous aborderons les cinq «métiers» compris dans l’activité radiophonique: la production, la programmation, le journalisme, l’animation et la technique. En travaillant par groupe et en changeant chaque jour de tâche, chaque stagiaire touche à chacun de ces cinq domaines.»                           

A noter: Formation radio de «Namurchouette»: 0473/61.34.71. ou namurchouette@gmail.com
 

mercredi 22 juillet 2015

"Le Namurois": une certaine idée de Namur

Un webzine qui parle de la région namuroise, l'idée n'est pas neuve.  Certains ont lancé une vision positive de l'actualité namuroise (Namurchouette) et d'autres se sont attelés à mettre en valeur le potentiel de cette belle région.  Il y a 10 ans déjà, c'était l'objectif de Laurent Frémal.  Mais, ayant trop peu de moyens, il avait dû stopper son élan.  Tous les Namurois seraient-ils alors résignés devant la sinistrose ambiante?  Tous?  Non!  Un groupe de valeureux optimistes viennent de relancer le concept sous forme de site internet, son nom: www.le-namurois.com.

Disons-le tout net, ce "Namurois" n'a rien du média journalistique d'information.  Et ces concepteurs de le revendiquer: "Le Namurois" souhaite valoriser au maximum les différents acteurs de la province de Namur dans une démarche d'amateurs, au sens noble du terme.  Il s'agit d'entraîner les surfeurs à la rencontre des artisans et entreprises qui font la richesse de la province.  

Alors, "Le Namurois" se positionne comme un catalyseur de la vitalité économique de la province? 

Oui, sans doute, mais pas seulement!  l'équipe a aussi l'ambition des présenter des personnes qui sortent de l'ordinaire.  Donc, "Le Namurois", c'est aussi une collection de personnalités peu banales?  Oui, mais pas seulement...C'est aussi une volonté de mise en valeur des entreprises et commerces de proximité.  

Et ces (trop?) nombreux objectifs de devenir une force mais aussi une faiblesse du nouveau concept.  A y regarder de plus près, l'initiative permet aux Namurois, et aux autres, de se pencher sur leurs racines, cultures et entreprises locales.  A ce titre, elle a le mérite d'exister.  Mais, malheureusement dirons certains, c'est aussi, n'en déplaise à ses concepteurs, une entreprises commerciales dont le but est la mise en valeur de l'activité de chacun des chroniqueurs.  Est-ce vraiment rédhibitoire? Non, à condition que les membres de l'équipe soient de vrais pros dans leurs domaines et qu'on ne présente pas le nouveau venu comme un vrai site d'actualités objectif.  Après, à vous de vous forger votre propre opinion: www.le-namurois.com

vendredi 17 juillet 2015

Le Tour de la province de Namur

Giro, Vuelta, Tour de France, des Flandres ou de Wallonie, pas à dire, dans nos contrées, on aime le vélo.  La province de Namur n'échappe pas à la règle.  Ainsi, outre la nomination de l'ancien cycliste professionnel Olivier Kaisen comme "Ambassadeur sportif de la Province de Namur", l’institution provinciale namuroise soutient depuis de très nombreuses années, le Tour de la province de Namur. En cet été 2015, le Royal Namur Vélo nous a concocté un «68ème Tour cycliste de la province de Namur» qui restera dans les mémoires. 

L'anti-chambre du "Pro-Tour"?

L'épreuve cycliste, réservée aux espoirs et aux élites (professionnels) sans contrat est rodée. La renommée du Tour de la province de Namur  a dépassé les frontières. Pas étonnant dès lors que l'on retrouve en compétition des équipes internationales (ont déjà pris le départ du TPN les équipes nationales des États-Unis, de France, des Pays-Bas, de Russie, du Danemark…), sans compter les équipes de marques. Des équipes qui se bousculent au portillon en nombre, mais qui n'obtiennent pas toutes le sésame leur permettant d'accéder au Tour. La sélection est rude.

Et la reconnaissance de l'épreuve ne s'arrête pas là. La chose fait d'ailleurs – et on peut le comprendre – la fierté des organisateurs : chaque année, de grands patrons des équipes professionnelles viennent au TPN afin de voir plusieurs coureurs qui, à l'issue de la compétition, signent leur contrat professionnel. Ce fut le cas, entre autres, de Maxime Montfort, Gianni Meersman ou encore Philippe Gilbert.  Alors, le vainqueur de cette édition 2015 décrochera-t-il un jour le maillot jaune sur les Champs Élysées? ... A voir!

Les rendez-vous

  • Mercredi 5 août : Profondeville - Philippeville (159 kilomètres)
  • Jeudi 6  août : Gedinne - Bièvre (155 kilomètres)
  • Vendredi 7 août : Florennes - Walcourt (157 kilomètres)
  • Samedi 8 août : Gesves – Somme-Leuze (160 kilomètres)
  • Dimanche 9 août : Jemeppe-sur-Sambre – Namur (Citadelle) (156 kilomètres)

La sérénité au prix tout doux

Télépronam est un service de télévigilance de la Province de Namur destiné à assurer la sécurité à domicile des personnes dans leur environnement habituel, 24 heures sur 24. Depuis ce 1 mars 2015, le Collège provincial namurois a décidé de baisser les tarifs de l'abonnement "Télépronam".  Désormais, le tarif de base en province de Namur est de 13€ pour un émetteur et 18€ pour deux émetteurs.

La sécurité des personnes est assurée par un système d'alarme téléphonique lors d'urgences médico-sociales ou lors d'incidents fortuits. Grâce à un émetteur porté par l'abonné, ce dernier peut entrer en contact avec le service qui assistera l'appelant et prendra les mesures adéquates face à l'urgence rencontrée.

Ce tarif est une formule "tout compris". Ainsi, les ouvertures de dossier, placements, retraits et entretiens des appareils sont entièrement gratuits. De plus, au vu de conventions passées avec certains organismes, vous pouvez bénéficier de réductions.  Enfin, les appareils de télévigilance peuvent se placer aussi à partir d'une carte SIM de GSM.



Renseignements: 0800/23147 (de9 à 16h, du lundi au vendredi), en dehors de ces heures: 081/72 95 10 (appel général 24h/24 et 7j/7) 
ou Télépronam

jeudi 16 juillet 2015

Les accueillant(e)s d'enfants en question



De plus en plus de parents travaillent et il est parfois difficile de concilier vie privée  et vie professionnelle. Actuellement, 35 communes ont souscrit au décret ATL pour améliorer et/ou mettre en place des structures d’accueil pour vos enfants.

La Province et l’ONE, par le biais d’une Convention signée en 2009, soutiennent la mise en œuvre d’un décret qui guide l’accueil temps libre des enfants de 3 à 12 ans vers une accessibilité effective pour tous et une  qualité d’accueil qui vise l’épanouissement global de l’enfant.

La Province et l’ONE organisent et animent  deux plates-formes de rencontres  pour les coordinateurs et les présidents des commissions consultatives de l’accueil dans les communes. Le rôle de la Province  consiste notamment  à observer, relayer et faciliter les échanges sur les expériences novatrices et les bonnes pratiques dans le but d’améliorer la cohésion territoriale.

 
Lors des rencontres des coordinateurs ATL au sein de la plate-forme de la Province de Namur, la fonction et le statut des accueillantes dans les garderies scolaires a suscité et suscite toujours débats et réflexions. Cette thématique s’avère également récurrente dans les commissions communales de l’accueil (CCA) et à la plate-forme des Présidents de CCA où vous êtes régulièrement présent(e)s ou représenté(e)s.

Depuis plus d’un an, un groupe de coordinateurs s’est réuni pour travailler sur cette question. Il a élaboré une enquête anonyme aux fins de dresser un état des lieux des différents statuts des accueillantes, et donc de pouvoir poser un regard objectif de la situation.

L’enquête s’est déroulée du 25 avril au 03 juin 2014 et était portée par chaque coordinateur(trice) ATL, en collaboration avec la Cellule d’Observation de la Santé, du Social et du Logement de la Province de Namur. On en a présenté les résultats aux professionnels du secteur et au représentant de Madame la Ministre Joëlle Milquet lors d'une séance académique, le 8 juillet dernier, au Palais provincial.

Pour plus d’informations: Isabelle VANESSE, secrétaire de la plate-forme des coordinateurs ATL soit par téléphone au 081/77.55.30 ou par mail atl@province.namur.be


Vous pouvez consulter l'enquête ici.