vendredi 14 octobre 2016

Un vent de fraicheur sur la mode namuroise



Chouette Découverte

Ce 10 octobre dernier, nous avons eu le plaisir d’accueillir dans notre studio de Namur Chouette Nicolas Filée et Martin Basso, tous deux jeunes créateurs namurois d’une marque en pleine expansion: «Mais qui es-tu?»


A Gauche, Martin et à droite, 
Nicolas entourant Laurent 
devant leur boutique 
au 54 rue de la Croix à Namur.
L’aventure de Martin et Nicolas a commencé un peu par hasard il y a maintenant plus de cinq ans sur la terrasse d’un café de la Place du Vieux Marché aux légumes à Namur. A cette époque, les deux hommes se connaissaient déjà mais c’est lorsque l’un deux, portant un t-shirt imprimé «Mais qui es-tu?» attira l’attention du second.
Après quelques entrevues, le duo se lance dans un projet assez fou, créer leur propre marque de vêtements ; « Mais qui es-tu » est né.
D’abord disponible uniquement sur internet, la marque de Martin et Nicolas est aujourd’hui présente dans plus de 16 points de vente à travers toute la Belgique mais avec une nouveauté depuis le 26 août. En effet, il y a maintenant plus d’un mois, une première boutique a ouvert ses portes dans le piétonnier en plein centre de Namur, celle-ci propose un large assortiment de la gamme de pulls et t-shirts personnalisable ou non aussi bien pour homme, femme ou enfant. Sur ceux-ci sont disposés des paroles de chansons, répliques de films ; comme le célèbre « Reviens gamin » prononcé par Benoît Poelvoorde dans C’est arrivé près de chez vous ou autre expression bien belge comme « Non peut-être. »
Des Nouveautés sont à venir !
Lors de leur venue dans notre studio, Martin et Nicolas nous ont annoncé que des nouveautés allaient arriver prochainement, comme c’est déjà le cas pour les chaussures ‘Vejas’, marque parisienne mais aussi pour les casquettes, bonnets et autres accessoires bientôt disponible et ce, toujours en gardant cette empreinte originale bien à eux.
En attendant, vous pouvez vous rendre à leur boutique au 54 rue de la Croix, non loin de la rue de Fer, ou sur leur site internet, www.maisquiestu.be. N’hésitez pas non plus à les suivre sur Facebook ou Instagram pour découvrir toutes leurs nouveautés en avant-première.
Laurent Montfort

mardi 27 septembre 2016

L'éducateur canin: pour les chiens mais aussi pour les maîtres

Chouette Passion

Le 16 septembre dernier, Yanis, notre "petit nouveau", nous a présenté sa passion pour les animaux et spécialement pour le dressage canin.  En studio, les explications de Monsieur Lumaye, éducateur canin furent fort utiles.

Trop souvent, un chien ou un chat font encore partie des cadeaux offerts aux enfants.  pourtant ces boules de poils sont bien vivants.  ils grandissent et nécessitent des soins et une éducation comme des enfants.

Une école pour chiens

Si vous n'avez pas la fibre éducative ou si vous désirez "travailler" avec votre animal, il existe désormais des centres d'éducation canine.  Ce sont de véritables écoles où maîtres et chiens doivent apprendre, étudier, retenir et restituer des comportements, des savoirs et des savoir-faire.  Ils passent ainsi de classe en classe et peuvent même décrocher des diplômes.  

Éduquer les maîtres avant les chiens

"Souvent, nous devons éduquer les maîtres avant ou en même temps que les chiens, explique Monsieur Lumaye.  Nous devons leur montrer que leur animal n'est pas à confondre avec leur enfant."   


La méthode veille à ne contrarier ni le naturel, ni l'instinct, ni le caractère du chien ,mais plutôt à s'en servir comme d'un levier pour mieux le civiliser. "Pour faire obéir un chien, il faut d'abord s'en faire aimer et non s'en faire craindre! Lors de votre première leçon d'éducation canine, il est indispensable de placer le chien dans un contexte général d'obéissance et de confiance.Ne jamais frapper son chien, ne jamais menacer son chien, soit du regard, soit du doigt ou d'une arme (journal, baguette, ...)." 

Dans ce contexte, la voix, le collier et la laisse sont les outils qui vous aideront.

Plus d'infos: Site internet : www.ufd.be - Numéro de téléphone de Mme Lumaye : 0496/81.82.77.
Adresse : 537 rue de Gembloux 5002 Saint-Servais - Namur


A très bientôt, dans Namurchouette...


Yanis Duc Dubois




lundi 26 septembre 2016

L'université de Paix : une ASBL qui gère vos conflits

Lors de notre dernière émission du 23 septembre dans Namurchouette, nous avons reçu Christelle Lacour, formatrice en gestion de conflits au sein de l'ASBL "Université de Paix". Historique, philosophie, objectifs et formations proposées, Namurchouette vous dit tout.



Christelle Lacour et Sébastien en pleine interview.

Un prix Nobel de la Paix

L'ASBL "Université de Paix" fut créée en 1968 par Dominique Pire et est devenu depuis 1976 une organisation de jeunesse. Ayant reçu le prix Nobel de la paix en 1958, celui-ci pu créer par la suite plusieurs associations telles que "îles de paix", "Le service d'entraide familiale" ainsi que " L'Aide aux personnes déplacées".



"L'objectif de l'association est de proposer des formations, des conférences, des animations visant un large public (enfants, ados, adultes) en gestion positive des conflits, explique Christelle Lacour, formatrice en gestion de conflits. Les thématiques diffèrent selon le public. Chez les jeunes par exemple, des animations existent dans les écoles aussi bien en maternelle qu'en secondaire afin qu'ils apprennent à gérer leurs soucis de manière pacifique et par le dialogue."

Pour aider les enfants, des programmes de lutte contre le harcèlement, des cellules d'écoute et des médiations entre jeunes sont mis en place dans les écoles.

En ce qui concerne les adultes, il existe également des formations dans les entreprises visant à améliorer l'affirmation de soi, la négociation, le décodage du langage non verbal et l'intelligence émotionnelle. 


Actualité de l'ASBL

De nombreuses formations variées et inédites viennent de voir le jour ! L'affirmation de soi, la communication non violente, des modules de pleine conscience pour enfants et adolescents qui permettent de travailler leur concentration et leur gestion du stress.

De plus, une formation "Du ressentiment au ressenti" permet de travailler la syntonie, c'est-à-dire d'apprendre par un entraînement très fin à se mettre dans le tonus musculaire de l'autre dans le but de sentir ce qui'l ressent profondément au fond de lui. Processus qui entraîne un sentiment d'empathie l'un vis à vis de l'autre. Un module un peu plus sportif existe également comme "Rester bien veillant sans se laisser faire" qui est un mélange d'Aikido et de communication. 

Plus d'informations retrouvez-les sur Facebook sur la page "Université de Paix" ou sur leur site internet  "www.universitedepaix.org" 



DORVAL Sébastien

dimanche 18 septembre 2016

«Quelle photo sur ma candidature?»

GO FOR JOB -   Chronique 4  

Bonsoir à vous tous,
Je suis heureuse de vous retrouver et j’espère que vous avez passé de merveilleuses vacances... Tant qu’à parler de vacances et bien parlons des photos, je vous avoue que les clichés de l’été m’ont inspiré cette nouvelle rubrique.
Nous avons abordé dernièrement votre CV, votre lettre de motivation, et enfin l’ entretien d’embauche.
Attardons nous aujourd’hui sur la question de la photo à utiliser dans votre candidature.

Mais d’abord est-elle obligatoire ? Non ! Sauf si elle est clairement requise dans l’offre d’emploi, alors il convient de respecter la consigne. 

Il y a clairement un lien entre la fonction recherchée et l’utilité de joindre une photo. Il est établi que pour des fonctions de type « relationnelles » ou « commerciales », il est vivement recommandé de placer une photo sur son CV.

Par exemple ; si le recruteur recherche un délégué commercial ou une vendeuse en boutique, il est certain qu’il sera sensible à l’apparence du candidat. Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une question de physique, ni d’une question du beau ou pas beau, il s’agit ici de la présentation professionnelle.

Pour les fonctions de contact, il est clair que le recruteur préférera un candidat qui présente bien.

Si rien n’est demandé dans l’offre, que la fonction n’est pas spécialement une fonction de contact et que vous souhaitez glisser une photo sur votre CV, c’est parfait, faites le !
Mais attention, quelque soit la fonction pour laquelle on postule, toutes les photos ne sont pas adaptées.
Voici quelques clés ;





Les interdits :



 








-  
     Ne pas utiliser de photo personnelle, ni de photo de vacances. (Bannir la photo prise à Pairi Daiza avec un perroquet sur l’épaule!)
-        




-    Evitez les photos farfelues, du style de profil au loin face à l’horizon, ou encore les photos 
     de dos (parce que oui, j’en ai déjà reçue).

     



    Veillez à utiliser une photo prise dans un cadre neutre. Evitez celle dans la cuisine devant la hotte ou le frigo.



-        


 



   Ne surdimensionnez pas la photo. Elle ne doit prendre trop de place sur le CV.
   





Les recommandés :







-       Utiliser une photo récente, de face et qui permet de vous reconnaitre.
-       Utiliser une photo de bonne qualité, pas trop pixélisée.
-       Surtout, veillez à avoir une tenue vestimentaire adaptée sur votre photo. Pas de décolleté plongeant pour vous mesdames et pour les messieurs, on évitera le T-Shirt humoristique.
-       Enfin, utiliser une photo visage et haut du corps, inutile de glisser une photo de  pied, et encore moins d’utiliser une photo à genou, ou encore couché sur un transat à la plage.
-       Et pour terminer, ayez l’air sympathique et enthousiaste ! Le sourire est permis, si si !






En résumé, la photo n’est pas utilisée comme discriminante comme certains peuvent le croire. Sauf si elle est utilisée à mauvais escient, et quelle ne respecte pas les codes. Dans ce cas, elle peut clairement vous desservir.
Toutefois, lorsqu’elle respecte les prescrits, elle devient l’accessoire indispensable de votre CV. La photo vous représente vous et votre personnalité. C’est ce qui pourrait bien éveillez l’intérêt du recruteur.
Il est clair qu’elle ne représente pas le reflet des compétences, ni des aptitudes professionnelles, mais elle représente un modèle unique, une personnalité différente, une attitude pro, … Vous !
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un bon « shooting »…





 Julie CLEMENT 
Chroniqueuse « GO FOR JOB »
Namurchouette