lundi 22 décembre 2014

Son métier, un choix de vie



Namur Enseignement



Les 20 et 21 novembre derniers, le Palais des Congrès de Namur a accueilli 300 élèves en clôture de  «Boys Day, Girls Day».  Ce projet  sensibilise les jeunes du secondaire sur les stéréotypes et l’égalité entre les femmes et les hommes. Sous la coordination de la Province de Namur, Vie Féminine, les Femmes Prévoyantes Socialistes et Latitude Jeunes participent à l’action.

De mi-septembre à mi-octobre, des animations ont eu lieu au Collège Saint-Guibert de Gembloux, à l’athénée de Jambes et aux instituts Sainte-Ursule de Namur et Saint-Berthuin de Malonne. Durant deux jours, ces 20 et 21 novembre 2014 au Palais des Congrès de Namur, élèves et professeurs ont participé à une rencontre avec des professionnels exerçant une profession atypique.  Ils ont assisté à des saynètes de la Compagnie Buissonnière sur l’égalité femmes/hommes et ont visité trois expositions sur l’égalité dans le travail: «Objectif femmes», «l’Egalité s’affiche» et «Equal pay day».

«Ce n’est pas normal qu’une femme, à travail égal, soit payée 20% de moins qu’un homme», s’insurge Maude, 16 ans.  David, 17 ans, veut devenir instituteur primaire.  «Quand on voit les affaires de pédophilie, je comprends les réticences des parents», explique-t-il. Des réactions comme celles-là, Thilbert Bourgeois, animateur des ateliers pour Latitude Jeunes, en a rencontré beaucoup. «On avait parfois l’impression de ne pas avoir évolué depuis le Moyen Age, lance-t-il.  C’était sidérant!»  Un constat qui fait dire aux organisateurs qu’ils ont encore du pain sur la planche. V.M.

Pour les classes qui veulent s’inscrire à Boys Day Girls Day 2015: Van Ermengem Julie, Coordinatrice provinciale de l'Egalité entre les hommes et les femmes: Rue Martine Bourtonbourt 2 - 5000 Namur - 081/77.57.22 - julie.vanermengem@province.namur.be


jeudi 18 décembre 2014

Rail4Kids Snow, tourisme social pour les enfants défavorisés





Du 28 décembre 2014 au 3 janvier 2015, 40 enfants, âgés de 8 à 13 ans, issus de milieux socialement et économiquement défavorisés, bénéficieront d’un séjour de vacances « à la neige » dans les Hautes-Alpes françaises au Domaine de Val Ubaye à Baratier. En partant en vacances, ces jeunes pourront rompre momentanément le lien physique avec leur cadre de vie quotidien et partiront à la découverte d’autres régions, d’autres modes de vie.

Concrètement, en 2014, ce sont 4 enfants, dont les familles sont aidées par le CPAS de Namur, qui auront le plaisir de découvrir des contrées enneigées et la joie de la glisse.

L’encadrement sera assuré au départ de Bruxelles-midi et composé de professionnels de l’animation, bilingues, bénéficiant d’une grande expérience.

La participation des jeunes est entièrement financée par le projet porté par Voyages-Sncf Benelux intitulé «RAIL4KIDS SNOW
». Les fonds qui ont permis de financer les vacances des enfants ont été obtenus grâce aux efforts commerciaux de nombreuses agences de voyages de Belgique et du Luxembourg qui ont permis d’alimenter un compteur à chaque réservation de billets de train à grande vitesse en Europe. Ce projet sera mené avec le partenariat d’International Hainaut Tourisme.

Pour tous renseignements complémentaires :
International Hainaut Tourisme
Paule BONIVERT : 071/86 66 61 – pbonivert@ihtourisme.be
Voyages-sncf Benelux: Melisje VAN CLEVEN: 02 787 42 31 - mvancleven@voyages-sncf.com
CPAS de Namur: Doriane WEYLAND: 081/30 96 70 - Doriane.WEYLAND@cpasnamur.be

mercredi 17 décembre 2014

Un ruban blanc contre la violence



Namur Gare


Ce mardi 25 novembre, de 15 à 18h, une femme a été victime de violence conjugale.  Les voyageurs ont pris fait et cause pour elle puisqu’ils ont majoritairement porté le ruban blanc qui leur était offert.
  

25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences entre partenaires, la Province de Namur a voulu marqué le coup, sans jeu de mots, en investissant la gare de Namur.  Au programme, distribution du pin’s «Ruban blanc» et saynète de la Compagnie Maritime, dans la foule, deux tourtereaux prennent un dernier «selfie» avant de partir au cinéma.  Soudain, une écharpe rouge déclenche la colère du compagnon et tout dérape, une scène de violence ordinaire qui commence par des mots et finit par une agression physique. 

«Avant, nous jouions ce type de scène en théâtre transparent, explique Daniel Adam, le patron de la Compagnie Maritime. Mais, une année, on a oublié de prévenir la police de la gare qui est intervenue.  Nous plantons donc le décor d’un tournage de fiction avec des caméramans et des preneurs de sons.  Malgré cela, nous avons encore des réactions du public et c’est salutaire!»


Et le public, justement, son attitude se situe entre la peur d’intervenir et la révolte. 

«Si j’étais témoin d’une vraie scène de violence, je fuis», commente un adolescent. «Les hommes qui sont physiquement violents, c’est parce qu’ils sont faibles psychologiquement», pense une future assistante sociale. 

«C’est par la conscientisation du grand public et la formation des acteurs de terrain que nous serons plus efficaces face à ce phénomène», conclut Catherine Juste, coordinatrice de la plateforme provinciale contre la violence familiale. V.M.   



Pour recevoir des pin’s «Ruban blanc»: Catherine Juste: catherine.juste@province.namur.be - 081/77.52.93.   https://www.province.namur.be/violences_intra_familiales        
 

jeudi 14 août 2014

Faire la guerre à la guerre

L'annonce d'une guerre serait-elle à ce point une bonne nouvelle qu'elle puisse trouver sa place dans ces colonnes?  Bien sûr que non!  Par contre, que des Namurois réagissent face à des atrocités perpétrées à des milliers de kilomètres de la Cité do Bia Bouquet en est une.

"Manifester, manifester, il en restera toujours quelque chose!", voilà en substance ce que l'on peut penser en voyant se multiplier les marches de protestation contre la guerre de Gaza.  Or, s'il faut pacifier la bande de Gaza (qui n'a rien à voir avec une bande de malfaiteurs comme j'ai pu le lire un jour dans le travail d'un stagiaire en journalisme), cela ne signifie pas soutenir un camps au détriment de l'autre.

Bien sûr, les Israéliens tuent femmes et enfants mais les forces du Hamas n'ont pas fait mieux quand leurs militants se faisaient exploser devant un centre commercial ou dans un bus.  La manifestation est donc une arme à double tranchant. le message que je veux y voir est une déclaration de guerre à la guerre. Il faut que les armes se taisent pour laisser place à la voix de la raison.  cela me fait justement penser à la philosophie namuroise. Quand l'hymne national français parle d'abreuver des sillons de sang impur, lorsque les Liégeois s'encouragent à voler vers la victoire, nous, les Namurois, dans notre "hymne national", "Li Bia Bouquet", nous racontons paisiblement l'histoire d'un mariage, d'une union entre deux amoureux, tout un symbole ...

Alors que la Coordination Namuroise Belgo-Palestinienne, mènera une action de sensibilisation de la population namuroise en distribuant des tracts sur le marché de Namur ce samedi 16 août de 9h30 à 12h, en y participant, n'oubliez pas ce message de paix qui colle aux baskets de tous les Namurois.  

mercredi 13 août 2014

L'été, la saison des brocantes

Andenne et Temploux

 Quoi de plus agréable que de chiner l'objet rare ou de se lancer dans une belle négociation?  Pour des milliers de passionnés, sans doute rien!  

En cette mi-août, entre la "Miaout" de Loyers et les premiers "lever des couleurs wallonnes" annonciateurs des Fêtes de Wallonie, les habitants, touristes et passionnés se ruent sur deux inratables de l'été: la brocante d'Andenne, une des plus grande de Belgique et celle de Temploux, la plus grande d'Europe.

Ce 15 août n'échappera donc pas à la tradition, la Place des Tilleuls et toute la Cité des Oursons seront prises d'assaut par les vendeurs, les acheteurs et, surtout, les curieux.Véritable aubaine pour les badauds en mal d'activité, la brocante les également tant pour les commerçants que pour le club de basket.  Et oui, si Andenne est une des capitales du Carnaval, elle est aussi une des villes les plus sportives de la province de Namur. Ainsi, on y trouve trois complexes sportifs à Seilles, Vezin et l'Andenne Arena au centre-ville.  On y trouve, entre autres, des clubs de basket dont le First Andenne, organisateur principal de la brocante. 

Avec la brocante de Temploux, on change d'univers. Plus de 6 kilomètres dans tout le village seront dédiés, ces 22 et 23 août, à la 37ème brocante et à la 29ème bourse de collections.  Depuis quelques années, les organisateurs y ont ajouté le festival de Bande Dessinée et la "Rockante", un mini-festival de rock.  Pour le visiteur, l'entrée dans cette véritable caverne d'Ali Baba est gratuite. Les prix payés par les exposants n'enrichissent que les associations du village. En effet, on le sait peu mais le comité organisateur reverse tous les bénéfices aux associations de Temploux.  

A Andenne ou Temploux, en plus de passer du bon temps, vous ferez une bonne action, alors, n'hésitez pas!




  

lundi 4 août 2014

Escapade gourmande

Après trois jours de folie au festival Esperanzah, il fallait bien décompresser un peu avant de reprendre le boulot. pour y arriver, nous avons changé d'univers et nous sommes passés des hauteurs de Floreffe à celles de la Citadelle de Namur.  Nous sommes donc restés dans les parfums de cuisine.  Ceux-ci sont plus classiques mais tout aussi subtiles...

Dans un cadre idyllique, à deux pas du stade des jeux et à un jet de pierre de l'école hôtelière provinciale, le Château de Namur complète harmonieusement ce qui est convenu d'appelé le pôle hôtelier provincial.  Ecole hôtelière, baccalauréat en gestion hôtelière et école d'application sont les ingrédients de base d'une success story.

Mais briller au firmament de la gastronomie est une chose, y rester en est une autre. les responsables du Château de Namur l'ont compris et ont innové il y a déjà quelques années en créant le "brunch du dimanche matin".  Le principe: être là à midi et bénéficier d'une formule tout compris comprenant un buffet pour les entrées, les plats, les fromages et les desserts dans lesquels on peut se resservir à volonté.  

Pas de souci en termes de quantité, chacun saura satisfaire son propre appétit. Côté variété, tant en plat qu'en entrée, on a le choix entre plusieurs variétés de viandes, de poissons et de légumes.  Et les idées varient au gré des saisons et de la fantaisie du chef.  Ainsi, en plein été, les entrées sont majoritairement froides (à l'exception des potages, ... et encore, on retrouve notamment du gaspachio). 

En fromage, la carte est vaste et balaie toutes les régions de France tandis qu'en dessert, il faut être difficile pour ne pas trouver son bonheur.  Tout se déroule dans l'ambiance feutrée et cosy des meilleurs hôtels. les clients sont décontractés et les serveurs (majoritairement des élèves et étudiants des deux établissements provinciaux) ,souriants et professionnels. Reste le prix, pour 34 € sans les boissons, on ne se ruine pas.