dimanche 26 juin 2016

Go for Job

Une candidature, c'est aussi une lettre de motivation!

Bonsoir à tous,
Après la rédaction du CV abordée en mai dernier, ce mois-ci, je vais tenter de vous éclairer quant à la rédaction d’une lettre de motivation.
Je voudrais d’abord vous rappeler l’importance de celle-ci, elle a toute sa place, voire sa nécessité à côté du CV.
Quel est le but de cette lettre ?
Vous allez me dire, mais si tout est noté dans le CV, quel est l’intérêt de romancer son parcours ?
Et bien, le but est multiple.





Premièrement, il s’agit de vous présenter, de parler de vous.

Quel est votre parcours ? Qu’avez-vous acquis comme bagage ? Comme expérience ?
Il s’agira de détailler son expérience, qu’elle soit acquise via stage, job d’été ou bien emploi. Qu’avez-vous réalisé, qu’en avez-vous retiré, etc…
Après la présentation du parcours, il conviendra de vous mettre en avant, parlez de vos atouts, de vos forces, pourquoi vous et pas un autre ?
Faut il parler de l’entreprise, allez vous me dire ?

Et bien, oui, il faut y consacrer un paragraphe. Détaillez ce que l’entreprise vous inspire. Qu’est ce qui vous donne l’envie d’y postuler.
Il est intéressant à ce moment là de faire un parallèle entre les attentes de l’entreprise, les compétences qui sont attendues et les vôtres. Reprenez si possible les termes énoncés dans l’offre d’emploi. Lorsqu’il s’agit d’une candidature spontanée, essayez de mettre en avant vos forces en rapport avec les valeurs, la culture d’entreprise, ou ce que vous savez des attentes de la fonction souhaitée.


Terminez par détailler ce que l’emploi représente pour vous, en quoi sera-t-il un plus dans votre carrière.

N’oubliez pas de terminer par les formules de politesse d’usage, et comme pour le CV, veillez à l’orthographe ! Les fautes, même celles de frappe, peuvent vite vous décrédibiliser.
Vous l’aurez compris, envoyer son CV par mail, et se contenter d’une petite phrase d’accompagnement du style : « Voici mon CV. Je suis motivé et disponible de suite… », ne suffit pas et ne remplace aucunement une lettre de motivation.
Concernant la mise en page, il est également possible de personnaliser quelque peu sa lettre, mais restez néanmoins, dans les prescrits, il est beaucoup plus difficile de se permettre des fantaisies dans une lettre de motivation  que dans un CV.

Ce que vous pouvez éventuellement faire, c’est utiliser une couleur de police, autre que noir, tant que cela reste lisible et dans les classiques. Pourquoi pas dans certains cas, imprimez sur une feuille de couleur, ou ajouter le logo de l’entreprise en filigrane…


Et enfin, la grande question ? Manuscrite ou informatisée ?


Nous sommes dans une époque où les lettres manuscrites sont de moins en moins répandues. Si vous n’avez pas de consigne, privilégier, la version informatisée, plus dans l’air du temps.
Toutefois, si l’entreprise exige une lettre manuscrite, il est capital de respecter la consigne et de jouer le jeu…
Comme pour le CV, soyez complet, organisé et pas trop long. Une lettre de 4 pages découragera certainement le lecteur… Soyez pragmatique, synthétique et surtout, dernier conseil, soyez honnête. Inutile pour se vendre de s’inventer des qualités, mettez en avant vos réels atouts. Si vous avez du mal à vous vendre, n’hésitez pas à demander à l’entourage de décrire vos points forts, vous aurez certainement de jolies surprises…
A vos claviers !




CLEMENT JulieJulie CLEMENT
Chroniqueuse « GO FOR JOB »

Namurchouette

mercredi 22 juin 2016

Une soirée de tous les sports et de tous les sportifs

Namur Maison de la Culture de la Province de Namur

Mercredi 22 juin, 14h15, dans les locaux déserts de l'ancien "Point Culture" de la Maison de la Culture de Namur, il fait lourd.  Les portes ouvertes apportent un peu de fraîcheur et l'absence de pluie nous laisse un avant goût d'été.  De l'autre côté de la Sambre, les calicots du Grognon nous rappellent que ce soir, c'est LE match des Diables. Avant cela, la Province de Namur organise sa grande soirée du sport.  

Que des récompenses!   

C'est la saison, après l'année scolaire et les championnats sportifs, les provinces et les communes remettent coupes et trophée du mérite sportif.  depuis trois ans, la Province de Namur n'échappe pas à la règle. Un peu de protocole, un brin de glamour et un ton cérémonial, il n'en faut pas plus pour se croire au "Festival de Cannes du sport provincial".  Comme dans toutes les provinces quoi!

Pas exactement!  Si les responsables provinciaux désignent un ou une lauréat(e) du mérite sportif, ils remettent aussi des prix pour des bénévoles de club, le mérite handisport, le mérite du jeune sportif et celui du fair-play.  Ils en profitent pour communiquer les résultats de l'appel à projets. En tout, ce sont 20 projets sont récompensés.
Alors, avant de vous lancer corps et âme dans le match des Diables Rouges vous souhaitez prendre le pouls du sport provincial, retrouvez nous sur  http://www.youtube.com/c/ServicedelAudiovisuelProvincedeNamur/live dès 18h.

mardi 21 juin 2016

Des nouveaux trains plus respectueux des personnes à mobilité réduite

Le petit monde d'Estelle

Estelle, on la connaît bien... Si elle marche dans sa tête, elle n'en a pas pour autant sa langue dans sa poche.  On la sait râleuse, on a découvert vendredi dernier qu'elle pouvait aussi insister sur ce qui allait bien!

Près de dix mois, dix mois et toujours pas de nouvelle!  Dix mois que nous tentons en vain de joindre un ou une responsable des sociétés de transports tant bruxelloise que wallonne.  STIB, TEC ou SNCB, tout le monde répond au même numéro, celui des abonnés absents.

Au petit jeu du "cours après moi que je t’attrape", les grands gagnants travaillent aux chemins de fer.  Il faut dire qu'en partageant la société en trois entités: Infrabel, la SNCB et la SNCB Holding, ces petits génies du management sont passés maîtres dans l'art de brouiller les cartes.  Et les chargés de communication de se changer en panneaux de signalisation, entre sens unique et sens interdit, on ne sait plus à quel sens se vouer!  Une chose est sûre: quelle que soit la société à laquelle on s'adresse, pas question de sortir du train-train habituel.

Heureusement, il reste des cerveaux créatifs au sein des décideurs.  Après les trains qui tombent en panne, les trains trop hauts, trop larges ou trop étroits pour les quais de gare, voici des trains adaptés à tous pour le plus grand bonheur d'Estelle.

"J'ai eu l'occasion de voir les nouveaux trains, explique-t-elle. Enfin, ils permettent un accès aisé, sûr et confortable pour les personnes à mobilité réduite.  Jusqu'à présent, j'ai souvent l'impression d'être une personne au rabais.  Entre la nécessité de réserver son voyage 24 heures à l'avance et les conducteurs qui n'arrêtent pas leur convoi au bon endroit, on ne se sent pas respectée.  Avec cette nouvelle acquisition, nous sommes, peut-être à l'aube d'une ère nouvelle..."

Espérons-le mais bien plus que le matériel, c'est souvent les mentalités qui doivent évoluer!

lundi 20 juin 2016

Du rock au baroque: un stage à travers le temps

Lors de notre dernière émission du 17 juin dans Namurchouette, nous nous sommes intéressés à un stage unique en son genre s'intitulant "Du rock au baroque".

Le service culture de la Province de Namur propose chaque année, une multitude de stages pour les jeunes durant les vacances d'été. Cette année, l'un de ses stages a pour thème la danse et la musique. Pour nous éclairer à ce sujet, nous avons reçu Dominique Regnier, animatrice à la Province de Namur et Violette Grégoire, l'une des formatrices du stage.

"Du rock au baroque" 


L'idée principale du stage est de proposer aux jeunes participants, un voyage à travers les âges, passant de la danse à la musique et tout cela, basé sur des références culturelles diverses.

Le baroque, tient son d'origine du portugais et signifient "perles de formes irrégulières". Auparavant, ce style musical n'était pas bien vu, cassant les codes culturelles de l'époque. Le parallèle avec le rock est alors tout simple: briser les codes du courant artistique "rock" tout en insistant sur la relativité des mouvements classiques et modernes. L'objectif: lier la musique et la danse pour aboutir à une pièce musicale ou une chorégraphie reposant sur les qualités de chacun des participants.

Un stage encadré par des professionnels passionnés 


Violette Grégoire, animatrice, s'occupera de la partie danse du stage. "La danse permet de s'exprimer par le mouvement, explique-t-elle. J'inculquerai donc aux danseurs en herbe la danse dite "créative" en me basant le travail de groupe, un des moteurs du stage."

Quant à la partie musicale, elle sera assurée par Etienne Rappe, chef d'orchestre et professeur de piano au conservatoire de Liège. Sa passion, son expérience et ses qualités ont fait de cet homme, un expert reconnu et très apprécié dans son domaine.

Programme, accessible à tous 


Ce programme est destiné aux enfants de 10 à 14 ans mais il est toujours possible pour les un peu moins âgé ou les un peu plus âgé d'y participer également, le but étant de pouvoir élargir l'activité à tous afin de viser un maximum d'adolescents. Aucun prérequis n'est demandé car il s'agit d'une découverte. L'apport technique viendra de professionnels et des instruments de musique simples, seront mis à la disposition des jeunes.

"Les participants ont néanmoins l'obligation d'arriver en forme, munis de leur motivation et de leur bonne humeur!"


Le stage se déroulera du 25 au 29 juillet à la Maison de la Culture de Namur, de 9h30 à 16h30, au prix de 60 euros.

"Un tarif démocratique qui reflète notre volonté d'offrir des stages d'été de qualité tout en restant accessible à tous."

En effet, la Province intervient elle-même dans une partie des frais d'inscription. Ceux-ci ne doivent en aucun cas, constituer un obstacle pour les parents.







Vous pouvez retrouver les bulletins d'inscription et les informations complémentaires concernant les stages organisés par la province de Namur sur https://www.province.namur.be/formation_culture


                                                                                                            DORVAL Sébastien


dimanche 19 juin 2016

Le Wallon: c'est un peu de nos racines qui s'en va

Association Li Chwès

Depuis plus de 5 ans, Namurchouette tente de vous distiller une autre info, plus associatif, plus positif, bref, plus proche de vous.  Proche des auditeurs, des lecteurs, des citoyens, c'est être proche de toutes et tous!  Dans les bistros, les entreprises, les chantiers, les fêtes populaires, on en entend encore des bribes, ça et là... Vous l'ignorez sans doute mais c'est bien du wallon comme la "dringuelle", la "rawète" ou le fameux "cougniet" de fin soirée.  Depuis plus de 20 ans, Charles Massaux en avait fait la spécificité d'un mensuel "Li Chwès".  En ce mois de juin, le dernier numéro de ce journal pas comme les autres sortait.  Comme un dernier bon mot, li "Grand Châle" pourrait dire: "une page se tourne!"

En 1994, pendant les "Fêtes de Wallonie" de Namur, la petite section wépionnaise de Présence et Action Culturelles crée l'événement en lançant une feuille A3 pliée en deux et rédigée dans une langue bizarre, le wallon, "Li Chwès" était né.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le nouveau né n'a pas sa langue dans sa poche.  Il faut dire que Charles Massaux, son père, est tout sauf insipide.  Billets d'humeur, recettes de cuisine, Almanach ou histoires drôles, tout cela dans une langue wallonne namuroise savoureuse, la formule fait mouche.  

Ce qui ne devait être qu'une action limitée dans le temps deviendra une véritable institution.  200 puis 400 et enfin 800 abonnés, le succès grimpe en flèche mais pas question pour Charly de prendre la grosse tête.  Il gardera d'ailleurs pied à pied son indépendance de pensée et d'écriture.  Loin des puristes, cuistres de tout poil et autres penseurs en chambre plus prompts à donner des leçons qu'à écrire des articles, Charly parle aux gens d'ici, aux petites gens, comme il dit, ceux des quartiers des Balances ou de Plomcot, ceux qu'on appelle "les p'tits vieux" et qui, une fois parqués dans les homes, reçoivent l'infirmière, le médecin ou le kiné pour toute visite.  

Pendant 20 ans, Charles Massaux s'est attelé à sortir le wallon de sa léthargie et de sa démarche contemplative.  Avant lui, la majorité des écrits en wallon se cantonnait à une poésie doucereuse et bien pensante.  

Et il ne s'est pas contenté de cela!  Aujourd'hui, Li Chwès, ce sont trois émissions de radio, une maison d'édition et une saison de théâtre dialectal à prix démocratique au cœur du quartier Saint-Nicolas, dit des Arsouyes, un des plus populaires du vieux Namur.

Mais, si l’œuvre ne se clôture pas avec la fin de son mensuel, son plus grand mérite est déjà d'avoir su montrer qu'on pouvait parler de tout en wallon et que, dans le monde actuel, une langue régionale était un plaisir et devait le rester.  Même si on est très loin des sujets traités par la jeune équipe de notre équipe radio, cela valait bien un coup de chapeau. 
 

mercredi 15 juin 2016

Kossai, un réfugié heureux parmi nous !

Lors de notre dernière émission du vendredi 10 juin dans Namurchouette, nous avons rencontré Kossai Bahloul, un jeune réfugié syrien, professeur de littérature dans une université syrienne. Ce jeune homme, touchant et plein de vie, nous a fait part de son témoignage, son parcours de réfugié, les raisons qui l'ont fait fuir son pays natal et les conditions d'accueil dont il a bénéficié dès son arrivée chez nous.

Combattre ou fuir: le dilemme


Un climat de terreur et une vague de terrorisme règnent en Syrie où depuis 2011, une guerre sanglante oppose les rebelles au régime de Bachar el-Assad. C'est précisément ce qu'a décidé de fuir Kossai car malheureusement, pour vivre en Syrie actuellement, les jeunes ont l'obligation de "porter les armes" , donc de combattre. Acte insensé, inexécutable et infaisable pour ce jeune pacifique.

Un périple long et dangereux

Comme la plupart des réfugiés, Kossai a parcouru un long chemin pour arriver en Belgique. Tout d'abord, le jeune homme a quitté son village pour arriver jusqu'à la frontière turque, étape très dangereuse parce que les frontières sont fermées. 

Kossai a dormi dans les bois turcs, à quelques mètres de l'étape qu'il espérait franchir, et cela pendant cinq jours. C'est un procédé que beaucoup de familles syriennes appliquent le temps de trouver le moyen de franchir cette frontière. 

Avec perspicacité et beaucoup de volonté, il trouve un accord avec des passeurs qui le laisseront traverser la frontière. Arrive pour lui une longue épreuve: traverser la Mer Egée. 

Il n'a qu'un seul but en tête: franchir la frontière grecque. Comme auparavant, il négocie encore avec des passeurs et parvient à son objectif. Ainsi commence sa longue traversée de l'Europe, périple qui se terminera notamment à Bruxelles.

Son accueil en Belgique


Thierry Leflot, membre actif du collectif d'aide aux réfugiés
Arrivé en Belgique, Kossai est accueilli au Parc Maximilien de Bruxelles, un centre d'accueil pour réfugié encadré par des bénévoles au grand cœur. 

Après quelques jours, il est transféré à la Croix-Rouge puis à l'ancienne caserne militaire de Belgrade, non loin de Namur. 

Le jeune Syrien est ravi de son accueil car selon lui "il n'y avait aucune raison de se plaindre, le collectif de bénévole était très gentil avec nous" même s'il admet:  "...ce n'était pas évident de cohabiter entre réfugiés car tous ne viennent pas de la même ethnie mais au fil du temps, on s'y habitue". 

D'ailleurs, Kossai se sent très intégré dans notre société: "Aujourd'hui, j'ai beaucoup d'amis belges et j'ai la chance de pouvoir assister en tant qu'élève libre à des cours de philosophie, ici-même, à l'Université de Namur."

Attention aux amalgames !

Kossai insiste: un réfugié n'est pas un migrant! 
"Un réfugié est une personne qui a été forcé de quitter son pays pour des motifs graves, contre sa propre volonté". Il ne compte donc pas finir sa vie ici en Belgique, il s'y réfugie le temps que la situation évolue et s'améliore dans son pays. Et c'est le même cas de figure pour tous les réfugiés, peu importe leur origine. 

Quant aux migrants, leur objectif est de terminer leur vie dans le pays où ils ont migré. C'est la grande erreur que la majorité de la population, mal informée, commet. Le jeune homme espère retourner le plus rapidement en Syrie afin de retrouver ses terres en paix, sa famille, ses amis, ses élèves, sa vie d'avant, tout simplement. Et c'est évidemment tout le bien que l'on souhaite à ce jeune homme !




                                                                                                       DORVAL Sébastien


jeudi 9 juin 2016

A Namur, en auto ... on écrase les vélos!

Civisme

Si certains peuvent penser qu'en ville, la bicyclette est vraiment devenue la petite reine qui s'octroie tous les droits, ce n'est pas une raison pour s'assoir sur le code de la route.  

Elle s'est levée aux aurores pour aider sa fille à se préparer.  Comme chaque jour, elles ont mis leurs casques puis ce sont engagées vers ce chemin vers l'école.  Malgré la routine, être cycliste au quotidien, c'est redoubler de vigilance à chaque instant.  chaque soubresaut de la circulation est scruté et analysé en un temps record.  Jugé sur une selle, on oublie jamais qu'on est un usager faible!

Pourtant, malgré sa prudence, elle n'a pu éviter le choc. Lui, un jeune pressé, un homme d'affaires stressé ou un vieux monsieur fatigué ne l'a pas vu.  Même si on arrête le récit ici, l'histoire peut déjà se terminer tragiquement.

Mais, ajoutant l'incivisme à la distraction, le conducteur a redémarré en trompe au lieu de s'inquiéter de l'état de ses victimes.  Sans la vigilance et la  réactivité des autres automobilistes, c'est à la morgue que l'on retrouvait cette cycliste et sa fille!  Heureusement, tout cela se solde par un gros hématome sur la cuisse, une participation annulée à une émission de radio et une belle frayeur.   

Alors, que retenir de cette histoire?

Que malgré notre volonté de repeindre ce monde à l'encre sympathique, il restera toujours des cas désespérés, ceux-là même qui considèrent leur carrosserie comme un privilège, symbole qu'ils veulent l'importante au sein d'une société qu'ils dédaignent profondément.  

On peut aussi remettre en cause l'intégration des vélos dans la circulation quotidienne d'une grande ville comme Namur.  A l'heure des sens interdits autorisés aux cyclistes, des initiatives de bicyclettes électriques ou fameux "Bia Vélo", version namuroise des "Vélib'" parisiens, on se dit qu'encourager la pratique quotidienne de mode de déplacement dans un environnement urbain aussi peu adapté n'est pas une bonne idée!  Chaussée en mauvais état, absence de piste cyclable ou de site propre, voilà autan d'arguments qui plaident pour une meilleure intégration du "deux roues sans moteur".

Enfin, ne pourrait-on pas se dire qu'à l'heure des fameux "cours de rien", on pourrait insister sur le nécessaire respect des normes et des règles et l'application d'un minimum de civisme et d'humanité?