mercredi 6 janvier 2016

La Province au Cœur du sport: ça va changer vos week-end!

La Province de Namur sur Facebook

Depuis quelques années déjà, comme d'autres institutions publiques, la Province de Namur s'est convertie au culte des réseaux sociaux.  Ainsi peut-on retrouver ses activités annoncées sur Facebook, Twitter ou LinkedIn.  Malgré des matières moins facilement médiatisables, le secteur médicosocial n'est pas en reste avec une page intitulée Province de Namur, ça s'est passé près de chez vous", une autre consacrée aux Maisons provinciales du Mieux-Etre, elle a aussi lancé des pages contre les violences entre partenaires, son département Seniors ou les partenariats Province-Communes.  Aujourd'hui, c'est le département du sport qui sort du bois. Ses responsables gèrent une page intitulée "la Province de Namur au Cœur du Sport".

Dans ce nouvel outil, pas question de concurrencer les émissions sportives ou les cahiers de quotidiens locaux ou régionaux consacrés aux résultats sportifs.  Vous y trouverez toutes les informations nécessaires à une activité physique, récréative et familiale.  L'agenda reprend donc les calendriers des marches, joggings, corridas, trails, marathons, semi-marathons, triathlon, randonnées VTT ou cyclotourisme.  On y reprendra aussi toutes les activités spécifiques comme des opérations sportives de solidarité ou à buts caritatif.

Chaque semaine, une publication regroupera quelques animations familiales à faire durant le week-end.

Les objectifs provinciaux se centrent aussi sur les sportifs namurois.  La nouvelle page participera à la mise en lumière de ces élites sportives et de leur caractère exemplatif.  On retrouvera donc des portraits des sportifs et des liens sur les différents publications et émissions consacrées au sport régional.  Vus pourrez également y découvrir des sports méconnus.     

Enfin, petit-à-petit, on trouvera des informations sur le handisport dont la promotion et l'encouragement est aussi un des buts de l'action provinciale.

mardi 22 décembre 2015

Travail de vacances

Enfin!  Enfin, je suis en vacances.  Non, je ne pars pas à l'étranger et je ne dors pas toute la journée. J'essaye de récupérer un peu de temps perdu en livrant à ce blog quelques unes de mes idées les plus folles.

Une émission "multi-radio" au service de tous

En 2002, j'ai rédigé un travail de fin d'études sur les radios libres, de petites stations indépendantes et pas trop commerciales qui ont servi de cocon à bon nombre d'animateurs de techniciens, de programmateurs, de producteurs ou de journalistes actuels.  A l'époque, j'évoquais déjà leur disparition.  Il en restait 110 pour toute la Communauté française. En 2015, en province de Namur, il n'en subsiste qu'une dizaine dont la majorité tente de survivre.  Derniers exemples en date: Hit Radio, logée dans les locaux du cinéma Eldorado, la radio semi-professionnelle, comme elle se définit elle-même, ne cache plus le fait qu'elle tire le diable par la queue.  "RCF", la Radio Chrétienne Francophone, se relance.  Les bénévoles se font rares, l'argent aussi, reste une motivation intacte!

Parallèlement à cela, le secteur social, associatif ou institutionnel, est globalement absent de la scène médiatique.  On en parle uniquement pendant des opérations à grands budgets des médias nationaux (la Saint-Nicolas de Nostalgie, "Cap 48" et "Viva for Life" de la RTBF ou le "Télévie" de RTL). C'est pourtant toute l'année que les Restos du Cœur, la Main tendue, la Province ou la Ville de Namur, les Maisons des Jeunes ou de Quartiers travaillent près de chez nous et pour nous.

Résumons: nous avons des radios en mal d'émissions et, surtout, d'autoproduction, et, de l'autre, des associations qui ont besoin d'être mises en valeur.  Si on y ajoute un soupçon d'institutions publiques prêtes à délier (un peu) les cordons de la bourse ... 

Plus de formations pratiques à la communication et aux médias

Au 21ème siècle, que l'on soit intellectuel ou manuel, on doit vendre son travail.  Cela passe par des photos, de la vidéo, du son, du texte publié, édité, diffusé sur le net via des plateformes spécifiques ou des réseaux sociaux, dans des journaux et périodiques, sur des affiches, tracts et/ou rolls ups. Paradoxalement, le secteur de la communication est bouché en termes d'emploi.  La faute à qui? L'organisation des études et formation?  Sans dote.  Aujourd'hui, les seuls engagements se ciblent surtout sur des masters en communication.  Et les autres?  Ils créent leur propre travail ou ils changent de domaines.  Combien sont-ils ces bacheliers en communication, marketing ou journalisme qui travaillent dans les secteurs bancaires par exemple?  

Il faut que ces jeunes puissent pratiquer et vivre de leur passion.  Pour cela, il faut sans doute aider l'associatif à engager mais il faut aussi réformer un peu les études en se centrant sur des cours plus pratiques.  Trop de diplômés se révèlent incapables de prendre une bonne photo, d'utiliser une caméra vidéo ou un enregistreur audio.  Nous proposons donc de lancer plus de formations médiatiques pour les étudiants.

A l'heure où l'on parle de radicalisation et déradicalisation (expressions fourre-tout par excellence), on sait que c'est par un accompagnement social, socioculturel des jeunes que nous arriverons à imposer un vivre ensemble.  Pour cela, il faut rendre la parole aux "sans voix", réinvestir ces zones de non-droit, non-devoir, non-futur pour en faire des quartiers ordinaires.  Jamais plus nous ne devrions entendre les expressions de quartiers difficiles ou socialement défavorisés. Pour y parvenir, il faut soutenir les actions des mondes associatif et institutionnel par, entre autres, des productions et formations médiatiques.

La santé, l'action sociale et culturelle, l'humain

Les injustices sociales sont révoltantes, notamment, parce qu'elles perdurent dans le temps et l'espace. Elles marquent souvent au fer rouge celles et ceux qui en sont ou en ont été victimes.  Elles les privent de cette accès à la culture, au savoir à une certaine forme d'information. Elles sont responsables de cette situation folle ou des initiatives se prennent au bénéfice de certaines populations sans que les principaux concernés ne le sachent!  Nous, non, je, je souhaiterais donc qu'on parle plus de ce qui se fait de bien dans ma ville.

Appels à l'aide

Je suis un peu fou, sans doute, idéaliste et rêveur, sûrement.  Mon initiative vous semble assez peu professionnelle?  Rappelez-vous que les pros ont construit le Titanic et des amateurs l'Arche de Noé. Alors, si vous voulez me rejoindre de manière constructive, contactez-moi.

Namurchouette: namurchouette@gmail.com ou 0473/613471


        

  

  

samedi 12 décembre 2015

Nous voulons vivre ensemble!

Namur Monde associatif - Monde étudiant - Institutions

Ainsi va l'actualité, le 13 novembre dernier, un cataclysme touchait Paris et, par ricochet, toute l'Europe.  Avant cela, les foules ont versé une larme devant le corps d'un bébé syrien mort sur une plage turque.  Après les attentats de Charlie Hebdo comme après le dernier séisme parisien, Namurchouette a lancé une émission spéciale.  Et un mois plus tard, que reste-t-il de tout cela?

Le mercredi 18 novembre dernier, des étudiants organisaient une manifestation silencieux place d'Armes.  Deux jours plus tard, c'était au tour du monde associatif de se réunir au Grognon pour soutenir le modèle de vivre ensemble namurois. Nous étions là, nous avons recueilli certains réactions soit sur place pendant l'émission spéciale qui a suivi.

"Nous devons soutenir, toutes confessions, toutes religions et toutes philosophies confondues, la communauté musulmane, explique Joël Renard, président du Centre d'Action Laïque de la province de Namur.  Il est insupportable de penser que des amalgames puissent être faits entre des personnes que nous côtoyons tous les jours, de pauvres gens qui fuient la terreur et la guerre et des monstres sanguinaires. Nous devons encore et encore expliquer, manifester et convaincre pour éviter la montée de quel qu'extrémisme que ce soit."

Aujourd'hui, à la veille du second tour des élections régionales françaises, après le constat de la montée du Front National lors du premier tour, ces mots prennent toute leur signification.  Pourtant, si les idées avaient gouverné la France, les Français n'auraient jamais découvert les noms et talents comme ceux de Belmondo, Bruel, Moustaki, Picasso, Dany Boon, Cloclo, Johny Haliday ou Nagui.

Pour ne pas en arriver là, associations et institutions namuroises se mobilisent.  Ainsi, le Centre d'Action Interculturelle de la province de Namur et la Province de Namur ont conçu, imprimé et diffusé, via les Plans de Cohésion social des Communes namuroises, un dépliant expliquant l'action des institutions publiques dans l'accueil des réfugiés.

"Par cette action, nous réaffirmons nos valeurs de solidarité et de tolérance, explique Fabien Martin, président du CAI.  Ces terroristes n'ont rien à voir avec la religion et veulent simplement détruire notre modèle sociétal."

Dernier acte, l'accueil des réfugiés dans le Namurois s'opère, entre autres, par un comité de bénévoles.  "Nous avons de grands besoins, expliquait Xavier Istasse.  Nous nous retrouvons avec beaucoup d'hommes seuls qui n'ont rien d'autre que les vêtements qui portent sur eux.  Ils sont hébergés dans une ancienne caserne, ils disposent donc de couverture.  Nous sommes donc à la recherche de vêtements chauds (veste, pulls, écharpes, bonnets, gants, moufles, etc...).  Nous sommes aussi à la recherche de bénévoles."

Ces événements malheureux donnent à certains esprits tortueux l'envie d'exprimer le rejet de l'autre aussi via une pseudo bonne conscience sociale.  Sur les réseaux sociaux, que ne voit-on pas fleurir des messages du type "comment se fait-il que des SDF logent dehors et qu'un Afghan vient de faire condamner l'Etat belge à le loger décemment." Sachons affirmer et réaffirmer avec force qu'il n'y a pas de hiérarchie entre les vies humaines. Tentons aussi d'expliquer que chaque problème, chaque réalité sociale doit trouver une issue qui lui est propre.  Enfin, fermons la porte aux quelques irréductibles que nous ne convaincrons jamais! Il serait sans doute temps, enfin, que les médias délaissent un peu l'immédiateté de la relation factuelle pour se replonger dans une analyse bien salutaire.  
      

lundi 7 décembre 2015

"Pourquoi devons-nous toujours nous excuser?"

Abdel la réaction d'un musulman

Dans le débat, Abdel, un animateur du quartier namurois des Balances a voulu prendre la parole. Pour lui, la pression mise sur la communauté musulmane est insupportable.

Pourquoi doit-on se manifester?

Pour certains observateurs, la communauté musulmane tant en France qu'en Belgique se fait trop discrète.  "Pourquoi doit-on toujours se justifier voire s'excuser, s'exclame Abdel!  Demande-t-on aux chrétiens de s'excuser à chaque fois qu'un conflit éclate entre deux communautés religieuses? Pourquoi doit-on toujours nous qualifier de musulmans modérés?"

L'animateur de quartier de rappeler que l'islam, en Belgique, c'est plus de 99% de personnes qui ont toujours vécu leur foi dans la paix, qui ont toujours eu à cœur de s'intégrer.  Malheureusement, beaucoup de Belges ou de Français versent dans l'amalgame et oublient que les premières victimes de l'islamisme sont précisément les musulmans.  

Et l'histoire donne raison aux spécialistes qui craignent que l'opinion publique plonge dans une dérive sécuritaire.  Le progrès du Front National français lors des dernières élections régionales, l'arrogance de ses responsables qui n'hésitent plus à se définir comme la petite nièce du diable.

Heureusement, l'actualité belge nous donne quelques raisons d'espérer puisque la Fédération Wallonie Bruxelles investit dans la création d'un islam de Belgique en investissant dans la formation des imams et en refusant les influences ou mains mises étrangères dans le culte respecté en Belgique.

"A tous ceux qui ne connaissent pas l'islam ou le coran, je leur dis et répète fermement que notre livre sacré nous interdit de tuer ou de faire couler le sang humain car, selon notre dieu, l'homme est sacré!"  Enfin, à Arlon, les Belges ont su donner un bel exemple du vivre ensemble.  En effet, dans la capitale du Luxembourg belge, la communauté musulman est venue en aide à la communauté juive en lui permettant de célébrer ses offices dans la mosquée alors que la synagogue est à rénover.
     

Laisser du temps au temps

Attentats de Paris l'aide aux victimes

Après les attentats de Paris, Namurchouette a voulu faire le point sur ce qui s'était passé et comment le gérer.  Après avoir entendu le discours sans langue de bois du journaliste, photographe et caricaturiste namurois André Dubuisson, Marie-Paul Delfosse, responsable de l'accueil aux victimes de la zone de police Sombreffe-Sambreville a tenu à intervenir dans le débat.

Laisser les douleurs s'exprimer

Comme citoyens, nous sommes un grand nombre à avoir éprouvé une difficulté à vivre ces moments pénibles.  Rien à voir cependant avec les victimes ou familles de victimes!  "Cela prendra du temps, affirme Marie-Paul Delfosse.  Se relever d'un tel drame se fait par étape.  Il faut d'abord laisser l'émotion, la douleur s'exprimer.  Ensuite, la règle la plus importante, c'est de se dire qu'il n'y a pas de règle.  Certains s'enfermeront dans la solitude pour se ressourcer.  D'autres, par contre, auront besoin de voir du monde et de parler, de se noyer dans le travail ou de faire la fête pour exorciser la peur!"

En parler avec les enfants

Si les parents, les adultes que nous sommes ont protégé les enfants comme ils ont pu, nous n'avons pas pu les préserver totalement d'images parfois inutilement violentes.  "Il est important de ne pas les laisser seuls avec ces visions d'horreur!  Il faut en discuter avec eux, les rassurer mais sans leur mentir et en leur faisant comprendre qu'on adapte notre discours à eux: ni trop simpliste ni trop adulte!"

Et puis pour Marie-Paul aussi, quelques erreurs ont été commises.  "Il ne faut pas stigmatiser une catégorie de la population et je n'ai pas de mot assez durs pour condamner le discours d'Eric Zeimour qui veut bombarder Molenbeeck.  Même si cela se voulait un trait d'humour, pour moi, ce n'est pas drôle, il y a des limites!"  

dimanche 22 novembre 2015

Pas de pneu hiver pour les fauteuils roulants

Namur Témoignage

Depuis quelques semaines, les auditeurs de Namurchouette ont fait la connaissance d'Estelle, une jeune trentenaire à mobilité réduite.  Après son "coup de gueule" contre les transports en commun, sa condition de personne à mobilité réduite et la réaction que son statut suscite auprès du grand public et son désir d'être maman, elle évoque aujourd'hui un problème bien de saison, ses déplacements durant l'hiver.

Fin novembre, les premières gelées matinales accompagneront bientôt la brume ou l'épais brouillard. Sur les routes et les trottoirs, le sel engagera son long combat contre la neige et le verglas. Tous les Namurois y sont habitués et tous ont la capacité de s'y préparer.  Tous, vraiment?  

Si les automobilistes et les motards ont des pneus hiver voire des chaînes, pour les cyclistes, la situation est moins drôle. Mais, comme les piétons, ils peuvent adapter leur équipement en choisissant de bonnes chaussures et des vêtements chauds.  Et puis, un cycliste habitué trouve l'habileté nécessaire pour éviter les chutes.  Il reste une catégorie de personnes à laquelle on ne pense jamais dans ces circonstances, les P.M.R. pour personnes à mobilité réduite.

"Les pneus de ma chaise sont pleins, explique Estelle.  Je n'ai donc aucune suspension.  dans le même temps, ils sont lisses. Quand il fait sec ou même sous la pluie, cela ne pose pas de problème particulier.  Par contre, en cas de neige ou de verglas, je peux glisser ou patiner."

Et les conséquences? "Elles peuvent être lourdes dans tous les sens du terme.  Mon fauteuil pèse 200 kilos, la coque dans laquelle je suis assise est solidaire de la structure.  Si je dérape et que le fauteuil se retourne, je suis écrasée sous les 200 kilos."

La solution? "La prudence ou l'absence de déplacement.  Je rêve donc d'une période hivernale clémente et courte."      

"On est entré dans un grand show médiatique"

Namur Réactions face au terrorisme

Le vendredi 13 novembre dernier, le monde était secoué par les attentats de Paris.  Namur ne fait exception à la règle. Après les étudiants de l'université, les représentants des mouvements philosophiques, religieux, politiques et des institutions publiques ont tenu à affirmer ou réaffirmer leur volonté de vivre ensemble.  L'émission Namurchouette n'est pas restée insensible à l'initiative. Un débat s'est tenu vendredi 20 novembre, entre 19 et 20 heures.  

Une info spectacle

Le premier plateau m'a permis d'accueillir André Dubuisson.  Si on connaît bien le directeur du Jeune Ballet de Namur, on n'en oublie pas le photographe, le journaliste et le caricaturiste du magazine namurois Confluent.  On sait que l'homme n'a ni sa plume ni sa langue dans sa poche.

Au départ, ce qui m'avait marqué dans le traitement des événements tant par les médias que les réseaux sociaux ou les populations belges et françaises, c'est cette forme d'emballement.  Elle s'est exprimée, entre autres, lors de la découverte d'un passeport syrien au Stade de France et pendant un reportage du Petit Journal de Canal Plus où l'on voyait un jeune proposer au journaliste de lui acheter des images de l'assaut de Saint-Denis prises avec son téléphone portable. Si la communication du Procureur de la République de Paris expliquait simplement qu'on avait retrouvé un passeport syrien au Stade syrien, les réseaux sociaux, certains médias et, finalement, les populations en avaient conclu qu'un des terroristes était un réfugié syrien jusqu'au moment où l'on a appris que ce passeport était un faux. 

"On est entré dans l'information spectacle, estime André Dubuisson.  On raconte tout et n'importe quoi.  Normalement, la déontologie journalistique impose de compiler et de recouper les informations que l'on s'apprête à diffuser.  La règle d'or était: "Deux sources, pas de source".  Pour qu'une info soit considérée comme fiable, il fallait que le journaliste puisse avoir trois sources indépendantes et concordantes.  Aujourd'hui, tout cela est balayé."

"Si tu n'as pas plus d'info, rentre chez toi, gamin!"

Et André Dubuisson de citer Coluche! "Il y a 20 ans, Coluche avait le sketch du journaliste.  A l'époque, c'était une fiction, aujourd'hui, c'est la réalité!"  Et le caricaturiste va plus loin: "Il est lamentable de voir des journalistes intervenir en direct dans un JT pour préciser ... qu'il n'a rien à dire!"

André fustige aussi le choix des images opéré par les rédactions: "Certaines images d'assaut sont très violentes.  Elles ont obligé les familles de victimes et les personnes les plus fragiles à vivre et revivre en boucle des moments douloureux.  J'ignore que cela peut apporter au débat."

Enfin, les politiques aussi en ont pris pour leur grade!  "Leur attitude est lamentable!  En Belgique, bizarrement, vous avez remarqué qu'on ne parle plus de contrats entre une ministre et un certain cabinet d'avocats?  Et puis, ça rime à quoi de voir un Premier Ministre venir dire à la tribune du Parlement qu'il a pris une batterie de décision.  Dans la réalité, on sait que ces personnalités ne prennent aucune décision avant qu'elle ne soit validée par un groupe d'experts pointus.  En France, l'attitude de Manuel Vals n'est pas plus intelligente.  Il a déclaré que la prochaine attaque pourrait être bactériologique.  Idéal pour créer une psychose!  Si les terroristes n'y avaient pas pensé, il leur en donne l'idée!"