jeudi 6 août 2015

Namur: capitale du développement durable

On le dit et on le sait peu mais la cité du "Bia Bouquet" et toute sa belle province peuvent être considérées comme la région phare en matière de développement durable. On se souviendra que Namur est le berceau du mouvement Ecolo né à la fin des années 70.  Mais cette création d'une véritable écologie politique n'est qu'un exemple parmi d'autres.

Depuis les années 70, les doux rêveurs à chemises à fleurs ont bien changé. Aujourd'hui, Ecolo est un vrai parti politique qui, en l'occurrence à Namur, fait partie de la majorité communale. On peut donc supposer que, désormais, à la Ville de Namur, le concept de développement durable intervient dans la majorité des décisions.

Dans le même temps, il ne faudrait pas croire que les Verts ont acquis un monopole sur l'écologie.  Si cette doctrine scientifique est étroitement liée à une approche systémique du monde, on peut trouver des traces d'étude et de respect de la nature, d'intégration de réalités biologiques ailleurs.  On citera, par exemple, la Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux, la plus ancienne institution belge d'enseignement et de recherche qui se consacre exclusivement à l'agronomie et l'ingénierie biologique.  Elle vient encore d'être mise à l'honneur grâce à ses recherches sur la lutte intégrée, un concept qui propose des solutions alternatives respectueuses de l'environnement dans la lutte contre les insectes dévastateurs des récoltes.  Le grand public en retiendra l'image des études sur les coccinelles.

Et la Région wallonne a compris depuis longtemps l'intérêt et la qualité de cette noble institution puisqu'elle s'en est servie pour lancer son service de recherches agronomiques. Dans la foulée, la ville de Gembloux est devenue "l'agrobiopôle" wallon et la Communauté française dispose, dans la cité des couteliers, d'un institut de formation horticole.

Si Gembloux a fait de l'agronomie sa carte de visite, elle ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt.  En matière d'enseignement, la Province de Namur a établi à Ciney une école d'agriculture et la section sciences agronomiques de sa Haute Ecole.  Aujourd'hui, Ciney est la capitale wallonne de l'élevage. Elle est connue pour son marché aux bestiaux, le centre d'insémination bovine et, depuis peu, le nouveau pôle fromager du Domaine provincial de Saint-Quentin.

Tout cela a incité l'Institution provinciale, qui a repris dans son giron l'ancienne Ecole Roger Lazaron de la Ville de Namur et sa section horticole, a intégré le développement durable un peu partout. On le retrouve dans le service Environnement où une cellule propose aux cantines scolaires d'adapter leurs menus pour des produits plus respectueux du développement durable.  Au sein de la Direction de la Santé publique, il est également présent dans les perspectives de développement de la nouvelle Cellule de Promotion de la Santé qui œuvrent, aux côtés des professionnels de terrain, pour promouvoir une vie saine et équilibrée.

Enfin, encore en matière d'enseignement, la Haute Ecole de la Province de Namur accueille depuis peu un baccalauréat en développement durable.  Les étudiants de cette section peuvent bénéficier du Centre de ressources documentaires provinciales. Située au Campus provincial, cette structure offre des documents écrits, audiovisuels et des outils pédagogiques aux professionnels, futurs professionnels et enseignants des domaines social et de santé.  Nouveauté enfin, une  formation complémentaire en développement durable de l'Université de Namur voit le jour.  

Mais de cela et de bien autres choses, nous en reparlerons lors de notre première émission Namurchouette qui sera diffusée dans la semaine du 21 au 25 septembre prochain sur la Radio Universitaire Namuroise (www.run.be ou 88.1 FM).

Pour aller plus loin: www.gembloux.be   

mercredi 5 août 2015

Namurchouette: demandez le programme

Namur Radio

 Depuis quelques années, le concept d'informations positives lancé par Namurchouette se décline aussi en radio.  Vous nous écoutiez de septembre 2014 à juin 2015, le vendredi, entre 19 et 20 heures sur les ondes de la Radio Universitaire Namuroise (88.1 FM ou www.run.be).  Dès septembre, vous pourrez nous retrouver sur la même fréquence.

Les Fêtes de Wallonie occuperont le devant de la scène lors de la première émission Namurchouette qui aura lieu dans la semaine du 14 au 20 septembre.  Afin que vous puissiez découvrir la philosophie des activités de chaque quartier, nous tenterons d'interviewer leur président.  

La Journée internationale de la Maladie d'Alzheimer, la rentrée étudiante et la Bourse d'échanges Win Win, tel sera le menu de notre deuxième émission, la semaine du 21 au 25 septembre.  Pour évoquer la maladie d'Alzheimer, nous rencontrerons des spécialistes de l'accompagnement des malades et de leurs familles (psychologues, assistants sociaux, ...).  La rentrée rime avec chasse aux kots, nous ferons le point avec les responsables de l'université, des hautes écoles mais également de l'association Infor-Jeunes.  Depuis 4 ans, la Bourse d'échanges Win Win rytme la vie des entreprises, des commerçants et des associations namurois.  En 2015, elle se déroulera le 19 novembre.  Pour attirer un maximum de participants, les organisateurs proposent deux séances d'informations, ils nous en diront plus.

Après Namur, c'est Andenne qui fêtera la Wallonie, l'ambiance y est toute différente.  Nous tenterons de vous la faire vivre.  Autre événement incontournable, le FIFF, Festival international du Film francophone.  Nous l'évoquerons avec les organisateurs.  Depuis plus de 20 ans, la fine équipe du mensuel wallon "Li Chwès" se bat pour faire vivre la langue et la culture wallonnes.  Radio, théâtre, chroniques dans les "toutes-boîtes" du groupe Vlan ou édition littéraire, Charles Massaux, l'infatigable rédacteur-en-chef, est sur tous les fronts.  Il prendra le temps de faire un saut jusqu'à nos studios.  Enfin, nous profiterons des journées mondiales des personnes âgées ou de la contraception pour vous proposer un panorama des services spécialisés dans le Namurois.  Ce copieux menu vous sera servi durant la dernière semaine de septembre.

Chaque mois, nous ferons le point sur la programmation de votre émission radio favorite. Nouveauté: vous pourrez retrouver toutes les rubriques en postcast sur ce blog.  Bien plus, pour les passionnés de lecture, un article se rapportant à la matière évoquée sera consultable sur ce blog.
   

   

mardi 4 août 2015

Me réconcilier avec ma balance: la diététicienne

Namur Clinique de l'obésité

Depuis une semaine, je cherche des solutions pour maigrir sans m'aigrir!  Après le psy et le cardiologue, on entre dans le vif du sujet avec la diététicienne!

Un long couloir, puis des comptoirs, une machine à tickets, une diode s'allume et on entre dans un réduit.  On y paye les 25€ de consultation.  Voilà comment commence le parcours du combattant qui mène à la consultation de diététique. Ensuite, comme dans tous les hôpitaux namurois (à croire qu'ils se sont donnés le mot), il faut sortir, sa carte sa boussole et se rappeler de la méthode pour déterminer les azimuthes.  Entre les ascenseurs qui se ressemblent tous, les flèches multicolores et le dédale de portes, pas facile de retrouver son chemin... surtout quand on est pressé!

Aujourd'hui, ce n'était pas une matinée comme les autres. Non, aujourd'hui, c'était mon matin, celui pendant lequel je m'occupe de moi.  9h, direction Huy et le cabinet de cardiologie, attention, une tension trop élevée, un taux d'insuline trop haut, bref, une alimentation et une méthode d'entraînement à revoir. 11h, retour à Namur, la pluie s'est invitée sur la route.  Associée à la présence sur l'itinéraire de tous les types de véhicules qui vous retardent, cela donne un gros stress pour arriver à 11h30 à sainte-Elisabeth.  Une courte entrée en matière et déjà les conseils arrivent: Il faut faire trois repas principaux quotidiens et prendre deux collations: une en matinée, une l'après-midi.         

Pas de régime mais une alimentation équilibrée

Petit à petit, les contours d'un vrai programme alimentaire se dessine. Le matin: place aux protéines (pain, fromage) et il faudra bannir le sucre.  La collation du matin peut être u fruit mais elle n'est pas indispensable. A midi, on se retrouve une assiette équilibrée avec une source de protéines, des légumes et des féculents mais pas de fruit.  Vers 15h, encore un fruit et le soir, on mange léger et on oublie les féculents.

Avant tout cela, il s'agit de contrôler les taux de sucre et d'insuline dans le sang: nouveau rendez-vous donc et direction la polyclinique d'Andenne.  L'hyper-insulinie constitue un frein à la perte de poids.  Le premier remède?  Perdre du poids!  Donc, si c'est le cas, on passera par la case médicaments!

Voilà, associé à plus de calme et une meilleure hydratation, cela devrait donner de meilleurs rélutats. Suite donc au prochaine épisode.


     

lundi 3 août 2015

Me réconcilier avec ma balance: le sport

Naninne Fitness

Depuis quelques temps, j'ai choisi de me prendre en main: nouveaux articles sur ce blog, meilleures performances au boulot, plus de formations en radio et plus d'articles comme indépendant. Ce changement passe aussi par le physique.  A près de 40 ans, je pèse 124kg, ça doit changer!

Et ça va changer!  Après être passé chez un psychologue, j'ai décidé de me remettre au sport.  J'ai donc cédé à la mode du fitness.  En analysant les offres des différents clubs, on comprend qu'il faut être riche pour être sportif.  Heureusement, le secteur n'a pas échappé à la consommation de masse.  Résultat: un abonnement à moins de 20€ par mois pour des prestations et équipements de base.  Ici pas de coach disponible, pas de kiné, pas de piscine hammam ou sauna, un vestiaire et des douches propres et appareils pour travailler tous les muscles.

D'abord un petit contrôle

Se lancer dans le sport est une bonne idée, le faire en toute connaissance de cause en est encore une meilleure!  J'ai donc passé un test à l'effort dans un centre de médecine du sport de la Province de Namur.  C'est gratuit et, dans mon temps, plutôt rassurant:  20 minutes de vélo avec des électrodes un partout, un peu de sueur, une bonne douche et, au final, la certitude de pouvoir pratiquer un sport en toute sécurité.  Grâce à une discussion avec le médecin du sport, je sais que je ne peux pas, dans un premier temps, porter mon propre poids pendant l'effort.  Il vaut donc mieux privilégier le rameur ou le vélo à la course ou au "step".

En toute sérénité, je suis donc inscrit dans le club de Naninne.  Là, nouveau test et une seule consultation gratuite avec un coach, si je veux être suivi, je dois payer.  Les premiers temps, je suis envahi par le pessimisme: je n'y arriverai jamais.  Mais, avec de la régularité et le fait d'augmenter progressivement les difficultés, je me sens de moins en moins ridicule.  De toute façon, dans les vestiaires, sur les instruments, on trouve tous les profils: des personnes en surpoids, des athlètes malades de performance, des seniors et des jeunes désireux de peaufiner leurs apparences.

Plus d'infos:

Centre de médecine du sport de la Province de Namur:  
Centre de fitness: http://www.basic-fit.be
   

 

vendredi 31 juillet 2015

Une maison de la presse à Namur, pourquoi pas?

Chouette Projet

Depuis des années, Mons, Bruxelles, Liège ou Charleroi ont leur maison de la presse.  Il s'agit d'une structure où peut s'organiser une majorité des conférences de presse.  les journalistes s'y retrouvent pour travailler, discuter, manger ou prendre un verre.  Elle propose donc, tant aux journalistes qu'aux chargés de communication des locaux équipés d'ordinateurs, d'internet et d'imprimantes.  Enfin, dans certaines de ces maisons, on y lance des actions d'éducation aux médias. Encore une fois, cela existe partout ... sauf à Namur!

 


























Les moins jeunes s'en souviendront sans doute, Bernard Anselme avait, en son temps, proposé de créer une maison de la presse dans l'ancien parlement wallon, place d'Armes à Namur.  Mais, comme toujours dans la cité des Chwès, entre frileuses hésitations et études scrupuleuses des perspectives d'avenir, le dossier s'était perdu dans les arcanes des administrations communales, provinciales ou wallonnes. Bref, une fois de plus, Namur laissait passer le train du développement socioculturel.  

Si certains s'en féliciteront en jugeant que la ville bourgeoise raillée par Félicien Rops devait se garder de s'ouvrir aux manants de tous poils.  Ils en oubliaient que, comme se plaisent à le rappeler quelques chercheurs qui, à défaut de trouver, cherchent, "tout est dans tout ... et inversement!"  En effet, si une maison de la presse se révèle comme un précieux outil de développement socioculturel, c'est aussi un précieux vecteur de communication.  A ce titre, elle peut influencer tout le développement socio-économique d'une ville et de sa région.

Le jeu de l’œuf ou de la poule  

Et oui, il en va de cette fameuse maison de la presse comme de l'offre hôtelière et plus particulièrement HORECA namuroise.  Faut-il attendre que la demande se fasse jour pour créer l'offre ou la naissance de l'offre va-t-elle susciter la demande?  Alors que dans d'autres métropoles wallonnes on a tranché la question, à Namur, ce simple dilemme fait toujours débat!  Et ce dans tous les domaines.  

On citera volontiers le tourisme, secteur dans lequel on attend toujours de véritables structures d'informations tourismes placées à des endroits stratégiques ou de simples équipements comme des plans de ville, l'HORECA qui peine parfois à décoller faute de terrasses au bord de l'eau voire de produits plus audacieux comme des péniches restaurants, par exemple.  

Alors, une maison de la presse constituerait-elle un sirop "Typhon" de la ville de Namur?  Aurait-elle le pouvoir de guérir la cité des "lum'çons" de tous ses maux?  Bien sûr que non mais elle contribuerait déjà à façonner une image plus réaliste d'une ville, d'une province et d'une région riches de leurs diversités.
 

   

jeudi 30 juillet 2015

Me réconcilier avec ma balance: acte 2, le retour!

Chouette vécu

Depuis quelques jours, j'ai décidé de changer.  Non, rassurez-vous, je ne change pas de vie, de femme ou de travail.  Non, je me change moi!  Régime, sport et moins de stress.  Après avoir vu un psychologue de la clinique de l'obésité de la clinique sainte-Elisabeth, hier, j'ai testé le vélo d'appartement!

120, 123, sans doute 124 ou 125 kg, ma mémoire est incertaine mais mon cœur, lui, n'oublie pas!  De toute façon, le couperet est tombé: pour 1m85, c'est trop, beaucoup trop.  Objectif: 100 kilos.  Aussi, j'ai pris le taureau par les cornes, on fait le point chez le généraliste (avec une prise de sang), chez le dentiste (c'est accessoire), chez le cardiologue, chez un psychologue, dans un centre de fitness, chez une diététicienne et, peut-être, chez un kiné.

Si mon tour de taille va diminuer, le tour de l'horloge, lui, ne changera pas: 60 minutes dans une heures et 24 heures en une journée, pas une de plus.  Il va donc falloir s'organiser et ressortir le vélo ... d'appartement!  Après une journée de travail, on se retrouve en short, t-shirt, chaussettes et sandalettes, le must du bon goût!

J'ai programmé la bête sur 30 minutes. Contact et d'emblée, mes jambes beaucoup trop vite.  Pourtant, le rythme cardiaque reste stable, sous les 100 battements par minute.  J'augmente le niveau de difficulté toutes les 5 minutes.  Au bout de 10 minutes, je suis à 117 pulsations par minute, l'effort s'intensifie encore. Après 15 minutes, on en est à 120, à 135 au bout de 20 minutes et 145 à 25 minutes.  Il me reste 5 minutes et je fais baisser progressivement l'intensité de l'effort.  

Au bilan, j'ai perdu quelques calories, j'ai gagné un peu de souffle et j'ai bien dormi.      

mercredi 29 juillet 2015

La relève serait-elle assurée?

Chouette stage

Aujourd'hui, pourquoi le cacher, je suis heu-reux!  Non, je n'ai pas troqué mon poste de chargé de communication du secteur médicosocial de la Province de Namur ou mes casquettes de journaliste, rédacteur-en-chef et webmaster de Namurchouette (normal, je suis tout seul) pour un képi et un uniforme de douanier.   Simplement, je suis heureux parce que je vais rencontrer un candidat stagiaire!

Les plus fidèles d'entre vous le savent, Namurchouette a pu compter, en son temps, sur les étudiants de l'Ecole Supérieure des Affaires de Namur (section Relations publiques).  Shantalä Debliquy, une des chevilles ouvrières de ce groupe a même effectué son stage de fin d'année sur les ondes de la Radio Universitaire Namuroise (88.7 FM ou www.run.be) pour tenter d'augmenter l'audience de notre émission radio (qui reprendra dès le mois de septembre).  

Mais, depuis près d'un an, plus rien!  Enfin, après un long tunnel, le projet Namurchouette retrouve la lumière: les consultations de ce blog ne cessent d'augmenter, nous aurons sans doute un stagiaire et du 10 au 14 août un stage radio permettra à toutes celles et ceux qui ont des choses à dire de se former à la pratique radiophonique et de venir nous rejoindre dans cette belle aventure d'information positive (au fait, il reste des places https://www.facebook.com/events/657624114370265/).  Mieux, du 17 au 21 août, votre serviteur suivra un stage consacrée à la Web TV.  Pas impossible que, dans les mois qui viennent, on trouve ici des séquences vidéo.  Enfin nous consacrerons aussi cette fin de vacances à la création d'un compte SoundCloud qui permettra de "postcaster" nos séquences radio.   

Mais, finalement, est-ce vraiment là l'important?  Oui pour les amoureux de la technique.  Pour moi, l'essentiel réside dans la nécessité de créer un échange de vues avec celles et ceux pour qui Namur est bien plus que la somme des critiques. Loin d'un optimisme béat, Namurchouette se veut une initiative constructive qui, pour vivre ou survivre, a besoin de vous, de vos commentaires, suggestions ou autres encouragements! 

Alors, finalement, soyez chouette et n'oubliez pas de nous donner votre avis!