mercredi 20 juillet 2016

Hypnose: je n'y comprends rien mais ça marche!

J'ai testé pour vous

Hypnose, un mot qui fait peur car il recouvre de nombreuses réalités.  Entre les charlatans, les artistes de music-hall et les psychologues, on ne parle pas toujours de la même chose.  Dans mon cas, point de scène, de projecteurs ou de public médusé.  Non, juste un bureau, un siège d'un côté, deux de l'autre et un fauteuil dans un coin.

Depuis des années, je traîne des problèmes de surpoids.  Au boulot, deux collègues qui se reconnaîtront ont évoqué des techniques inconnues pour moi: la méditation de pleine conscience et l'hypnose.  D'autres personnes étaient plus directes, plus cartésiennes sans doute et n'entrevoient mon salut que dans le sport et la chirurgie bariatrique.  

Et si la solution était en moi?

C'est le pari de la voie psychologique et hypnotique qui a l'avantage de ne pas exclure les autres solutions.  Un peu stressé, j'ai pris rendez-vous et quelques jours plus tard, je me suis présenté l'air penaud devant une maison jamboise.  Après un petit entretien psychologique classique, je passe dans un fauteuil profond et confortable et je laisse la voix de ma thérapeute me guider.  Coucher de soleil, vallée verdoyante et chute d'eau, cet univers idyllique m'est apparu.  C'était d'ailleurs la promesse de base qui m'avait été faite.

Les jours qui ont suivi, je me suis senti plus détendu et plus prompt à imposer mes points de vue avec fermeté mais aucune agressivité.  En en parlant avec ma psychologue, elle m'a confirmé que l'hypnose avait souvent cet effet-là sur ses patients.  

Lors de la deuxième séance, nous avons fixé ce dont je voulais me débarrasser et le voyage s'est déroulé, en mieux, le trajet vers mon petit paradis fut plus rapide.   

J'ignore l'influence qu'aura sur moi ces périples mais je sais que j'ai retrouvé la motivation de maigrir et de subir cette fameuse opération.

Suite de cette aventure au prochain épisode.

lundi 18 juillet 2016

Pour eux, on rêve d'un autre monde

Terrorisme et manipulation

Nice, la Turquie, le Pakistan, les Etats-Unis, en ces vacances d'été, la violence est partout.  Elle exerce contre les hommes, les animaux ou la planète.  Elle est de plus en plus le fait d'individus isolés que certains groupes illuminés essayent souvent de récupérer après coup.

Après la tragédie de Charlie Hebdo, on était tous Charlie, on a tous été ému, on a tous fait des minutes de silence et on s'est tous dit "plus jamais ça".  Et on a accepté un grand cirque où l'on voyait les chefs d'état précéder le peuple ... pendant 200 mètres!  Nous étions donc censés applaudir cette belle opération de communication montée à grand renfort de milliers d'euros investis tantôt dans la sécurité tantôt dans les moyens audiovisuels déployés pour l'occasion.

Pourtant, après la deuxième vague d'attentats à Paris, on a cru à l'union nationale française.  François Hollande, pourtant conspué, avait réussi à museler les vociférations nauséabondes d'une extrême-droite en manque d'image.  

Des bombes explosent à Bruxelles et sur les réseaux sociaux, les internautes suggèrent par leurs dessins, messages et commentaires une union sacrée entre les deux capitales européennes.  Et puis? Commissions d'enquête des deux côtés de la frontière,petit jeu de ping-pong et, chez nous, critique, ô combien facile, de l'intervention des services de secours.  Oui critique facile, je n'ai pas entendu un seul parlementaire pour dire que les circonstances étaient exceptionnelles, que personne n'est préparé à une guérilla urbaine et que, finalement, on a fait ce que l'on a pu avec les moyens et le temps dont on disposait.  Pas un commentaire non plus sur un nécessaire refinancement de la sécurité civile.  

Et il y eu l'Euro, la grande fête du football a permis de "faire passer" l'achat prochain d'avions de combat (mais toujours rien quant aux moyens supplémentaires pour la justice, les pompiers ou les hôpitaux).  

Ensuite, le Brexit a achevé de détourner l'attention du peuple.  Que vont devenir les spéculateurs qui profitaient de Wall Street? Voilà une question fondamentale!  Mais toujours rien quant au refinancement des pompiers, des policiers, des ambulanciers... Pire, après avoir entraîné des jeunes à se lancer dans des études de psychomotricien, la ministre de la Santé leur retire le numéro INAMI et donc le droit d'exercer (décidément ... les Miss Maggy n'ont jamais rien apporté de bon en politique).

Enfin, le 14 juillet, un déséquilibré fonce en camion sur une foule à Nice, l'Etat Islamique revendique l'attentat alors qu'ils sont en pleine déconfiture et cela ne choque personne, personne ne se dit que le geste est juste récupéré.

Dans le même temps, un coup d'état raté en Turquie permet à Recep Tayyip Erdoğan de construire encore un peu plus sa dictature et cela ne choque personne!  Après avoir criminalisé les homosexuels, après avoir expliquer qu'Hitler n'avait pas tout à fait tord, après avoir vendu des migrants comme de vulgaires marchandises, ce tyran, qui fait partie de l'OTAN, négocie son entrée dans l'Union européenne pour y jouir de droits sans en assumer les devoirs.  Et tout le monde trouve cela normal! C'est pourtant précisément ce que l'on reprochait au Royaume-Unis.  Alors, quand il nous sert sur un plateau un coup d'état pour pouvoir procéder à des purges et tenter d'abattre son pire ennemi réfugié aux USA ...

Enfin, autre gros titre, les policiers américains pris pour cible par un ou plusieurs tireurs à Bâton Rouge.  La première puissance mondiale! ... Et personne n'a réussi à leur faire comprendre que tant que les armes seraient en vente libre, les massacres se multiplieront.  

Dans le même temps, dans une indifférence quasi-totale, les crimes d'honneur se poursuivent au Pakistan et une foule a été attaquée au sabre au Maroc.

Alors, bien sûr qu'on est Nice, Paris, Bruxelles Turcs et démocrates.  Mais on est avec ces Turcs-là qui pensent à quitter le pays pour sauver leur vie parce qu'ils luttent pour retrouver la Turquie d'Atatürk.  Bien sûr qu'on est Nice mais on trouve indécent les déclarations des hôteliers qui s'inquiètent parce qu'ils perdront 15% de leurs chiffres d'affaires.  Bien sûr qu'on est américain mais on n'oublie pas le racisme et un certain clown qui vise la présidence.

Enfin et surtout, on est aussi pakistanais, marocain ou autres ...

Alors, l'information et la pensée positives, utiles?  A vous de voir!     

    

dimanche 10 juillet 2016

Le quartier des Balances: métissé et solidaire

Salzinnes Quartier des Balances

A Salzinnes, niché entre la chaussée de Charleroi, le chemin de fer et la Sambre, le quartier des Balances est un peu comme un village urbain au cœur de la capitale wallonne.

Josée, Coco et leurs copines n'avaient jamais rêvé à une carrière de chanteuse.  Pourtant, ensemble, depuis trois ans, elles sont l'âme d'un groupe de femmes qui a voulu briser l'isolement tout en revalorisant l'image du quartier.  Pour y arriver, elles ont pu compter sur les équipes du service Cohésion sociale de la Ville de Namur et du mouvement d'éducation permanente Siréas.

"Depuis quelques années, nous animons un groupe de femmes, explique Maria Burns, l'animatrice de la Ville de Namur.  Parmi nous, il y a quand même deux hommes.  Nous proposons aux participantes et aux participants différentes techniques afin que chaque personne puisse exprimer ses idées, son ressenti, ses émotions.  Le but est de combattre l'isolement et promouvoir la cohésion et la solidarité à l'intérieur du quartier et en finir avec l'image déplorable que ce petit coin de Namur traîne au sein de la communauté namuroise."

Et depuis trois ans, on peut dire que le pari est gagné!  Journée internationale des droits de la femme, festival Liens mettant en valeur l'associatif namurois ou fête du quartier, ces femmes (et ces quelques hommes) ne ratent aucune occasion de montrer leurs talents.  Du papier mâché à la peinture, de la chanson au théâtre action, l'étendue de leurs activités est impressionnante.  "Notre volonté était surtout d'éviter de proposer des activités "occupationnelles".  Nous croyons que les habitants avec lesquels nous travaillons valent mieux que cela."   

"Quand je suis arrivée dans le quartier, ma famille et mes amis m'avaient déconseillé de m'y installer, explique Josée, ancienne commerçante namuroise. Comme je suis têtue, je suis restée.  Très vite, je me suis aperçu que ce quartier ne méritait pas sa réputation.  ici, quand je sors de mon appartement, tout le monde me dit bonjour.  Je peux sortir ou rentrer chez moi à n'importe quelle heure, cela ne me pose aucun problème, je n'ai pas peur.  Ma participation au groupe, elle est facile à comprendre: je voulais faire autre chose de mes journées que de rester chez moi à regarder la télé.  Je n'aurais jamais cru être capable de chanter ou de jouer la comédie.  Quand j'ai commencé, je pensais chanter faux.  Les animateurs m'ont vite rassurée et j'y ai pris goût. Je n'ai qu'un regret: ne pas avoir commencé plus tôt."

Pour Coco, c'est le même constat.  "Je vis depuis longtemps dans le quartier.  j'aime le côté métissé, le nombre de nationalités représentées.  Nous avons commencé l'aventure en 2014 en changeant les paroles de la chanson de Claude François "Cette année-là". Grâce au partenariat avec la Province de Namur, nous avons eu la chanson de l'enregistrer, d'en faire un clip et de film un clip de promotion pour les activités réalisées dans notre quartier lors de la Journée internationale des droits des femmes.  Après, c'est un engrenage, nous avons rencontré un musicien qui nous a composé une musique originale et a réécrit le texte avec nous.  En plus de la chanson, je fais de la peinture et du papier mâché.  plus jamais je ne m'ennuis et c'est une grande victoire."

Une victoire qui s'illustre aujourd'hui par la création d'un spectacle de théâtre-action dans lequel les participants et participantes évoquent leur réalité.  L'initiative a été rendue possible par le concours de Bruno Hesbois et de sa Compagnie Buissonnière.

Cet engouement, cette ferveur, vous pourrez la retrouver dès le début septembre pour la fête de quartier dont nous ne manquerons pas de vous reparler.

Plus d'infos: marcia.burns@ville.namur.be - 0476 94 48 90 sireas.namur@gmail.com - 0479 32 32 77 Maison des Jeunes - Rue des Bosquets 38 - Namur     





  

Le château de Seneffe: le charme de la résidence d'agrément

Namurchouette en balade

A peine la dernière émission bouclée, l'équipe de Namurchouette ne vous laisse pas tomber pendant l'été. Pendant les deux mois, nous partirons un peu vadrouille.  première destination insoupçonnée: Seneffe et son château du 18ème siècle.

Un beau samedi ensoleillé, un air de vacances et aucune envie de rester chez soi!  Namur et sa citadelle sont un peu trop près, le Domaine provincial de Chevetogne pas assez dépaysant? Alors, pourquoi ne pas quitter la province de Namur?  La Mer du Nord, le Luxembourg, la France, l'Allemagne ou les Pays-Bas?  Trop loin!  Non, on pense à la province du Hainaut.  A côté du Hainaut occidental, le plan incliné de Ronquières ou le Grand Hornu, la petite ville de Seneffe, à 40 minutes en voiture de Namur recèle un trésor insoupçonné: un château du 18ème siècle et d'immenses jardins où alterne nature sauvage et art du parc à la française. 

Au fil du XVIIIe siècle, le jardin reflète assez bien l’espace idéal et idéalisé par l’individu d’alors. Peu importe l’architecture paysagère choisie, cet espace est perçu comme un lieu de joie et de bonheur de vivre. On s’y promène, on s’y ressource, on (s’) y cultive et on s’y amuse.

Et la Fédération Wallonie-Bruxelles, propriétaire des lieux après une époque où il était laissé à l'abandon, l'a bien compris.  Depuis 1995, on y trouve le Domaine du Château de Seneffe-Musée de l’orfèvrerie de la Fédération Wallonie-Bruxelles et pour fêter cet anniversaire, on a mis les petits plats dans les grands.

Entre les stages pour enfants, les locations pour des mariages ou des fêtes de famille, les expositions permanentes ou temporaires, extérieures ou intérieures, le site ne manque pas d'activités.  Et même sur le net, les responsables ne sont pas restés inactifs.  Ils y ont lancé une application pour vous offrir un voyage virtuel au cœur du domaine.  On y retrouve, entre autres, l'agenda des concerts et expositions.  

Après un passage par Seneffe en 2011, l'artiste Aeneas Wilder est de retour du 5 juin au 13 novembre 2016 avec une exposition baptisée "Origin" qui vaut le détour. Présente dans tout le domaine, elle est donc accessible gratuitement.  

Plus d'infos sur le Domaine du Château de Seneffe: http://chateaudeseneffe.be/   

vendredi 8 juillet 2016

On mange trop, on mange mal mais on n'est pas foutu

Santé province de Namur

L'obésité est un des fléaux de notre société.  Les causes sont multiples: stress, angoisse mais aussi manque de moyens financiers.  Histoire de prendre le problème à bras le corps, les Femmes Prévoyantes Socialistes de la province de Namur ont décidé de réagir.

Le mouvement des Femmes Prévoyantes Socialistes (FPS) travaillent sur la totalité du territoire de la province de Namur.  Ainsi, de Walcourt à Andenne et de Gembloux à Bièvre, elles sont susceptibles d'initier des projets un peu partout.  

A Namur, elles se sont concentrées sur la production et la vente de produits locaux de saison en lançant un point de "R'Aliment" à Saint-Servais.  L'initiative émane du réseau "Paysans-Artisans" qui se bat pour la promotion des circuits courts en matière d'alimentation.  A ce sujet, au cours de cette saison, nous avons reçu Madame Elodie Haverlande qui nous avait présenté ce projet.

Aujourd'hui, c'est à Walcourt que les FPS ont décidé d'agir.  En ce vendredi 8 juillet, elles y ont organisé un atelier intitulé "Je mange trop, je mange mal".  "Madame Mireille Baume, sophrologue a animé cette journée de 9 à 16h, explique Christelle Babuin, animatrice FPS.  Le but était d'abord d'écouter les 12 participants, 10 femmes et 2 hommes.  Il s'agit ensuite de déterminer quel était leur "profil de mangeur": émotionnel, normal, rationnel?  Mireille a ensuite donné quelques conseils." 

L'activité rentre parfaitement dans les objectifs des FPS. "Nous tentons de traiter la thématique de l'alimentation dans sa globalité.  Nous avons identifié plusieurs causes de la mauvaise alimentation.  Cela va de la mauvaise information aux soucis financiers.  Notre but est de faire participer un maximum de personnes.  Pour cela, nos activités sont accessibles gratuitement ou pour un prix tout à fait démocratique qui ne nous sert qu'à rémunérer les intervenants.  Ainsi, pour l'atelier d'aujourd'hui, la participation aux frais était fixée à 20€."  

A quelques jours de la Foire agricole de Libramont, ce type d'activité permet de se rappeler l'importance d'une agriculture et d'une alimentation saines.  C'est la raison pour laquelle le prochain projet des FPS à Walcourt sera un potager partagé.  

Cette idée de jardins solidaires fait d'ailleurs sont chemin puisque l'ASBL "Une Main tendue" et ses partenaires projettent de proposer aux personnes âgées qui n'entretiennent plus leur potager de le faire pour eux et de leur offrir une partie de la récolte.

Plus d'informations: 

Point de "R’Aliment" à Saint Servais (Namur) - à Namur/Saint-Servais. Les commandes peuvent être envoyées du samedi 20h au mercredi minuit et être enlevées le vendredi de 15h30 à 19h à Saint-Servais (6, Place Chapelle). Tél.: 0494/69.72.08 ou http://www.paysans-artisans.be/?page_id=113.


ASBL "Une Main tendue": www.une-main-tendue.be


Les Belges un peu unis

Les esprits chagrins y verront une manière de détourner les citoyens des vrais problèmes, les sportifs pessimistes critiqueront joueurs et entraîneurs.  Bref, par rapport à la coupe d'Europe de football, comme pour d'autres sujets, il est toujours possible d'être négatif.


Pourtant, dans les drapeaux aux fenêtres, les coups de klaxon dans les rues, on pouvait percevoir une convivialité et plus personne ne pensait aux conflits communautaires.  Et justement, au niveau communautaire, il faut remarquer que c'est une des premières équipes des Diables rouges à être plus équilibrée entre Flamands et Francophones.

En marge du foot et à peine voilé par les matches des Diables, une étoile du tennis se fait une place au soleil.  En effet, David Goffin s'est hissé en quart de finale à Wimbledon, jamais un Belge n'est allé aussi loin!  Dans le même temps, alors qu'on apprenait que Philippe Gilbert ne serait pas présent sur les routes du Tour de France malgré son maillot de champion de Belgique, les Belges décrochent une victoire d'étape, le maillot jaune, le maillot à points et le maillot blanc.  Bref que du bonheur!

Les Namurois ou plutôt les Namuroises ne sont pas en reste.  En effet, si Thomas Van der Plaetsen est devenu champion d’Europe du décathlon avec un total de 8218 points et tient du même coup sa revanche sur le cancer, la Namuroise Nafissatou Thiam s'offre une magnifie quatrième place du décathlon féminin et confirme ainsi tout le bien que la Province de Namur a vu en elle en lui décernant pour la seconde fois son mérite sportif.  Tout cela laisse augurer de beaux résultats aux J.O.

Conclusion? 

Si dans un pays grand comme un mouchoir de poche, on arrive à tenir la dragée haute dans bien des sports aux poids lourds européens, on peut juste se demander si on doit encore continuer à critiquer systématiquement les autorités encadrant le sport.  

On peut, au contraire, se féliciter des politiques de sport pour tous lancées au sein des provinces et de l'écho qu'elles ont provoqué au sein des médias (succès du Beau Vélo de RaVeL, de "Je cours pour ma forme" ou de tous les joggings et autres corridas).  Au sein de cette grande machine, on n'oublie pas le sport pour moins valides ou handicapés bien désservi par deux associations communautaires.


lundi 4 juillet 2016

Une année riche en surprises

Namurchouette l'émission

Le vendredi 8 juillet prochain, nous vous proposerons la dernière émission Namurchouette de cette saison 2015-2016.  Alors, en congé l'équipe de Namurchouette?  Pas vraiment...

Entre les évaluations, le recrutement, la préparation de nouvelles rubriques et de nombreuses surprises, les chroniqueuses et chroniqueurs de Namurchouette restent sur le pont.  Et si les vacances radiophoniques sont de courte durée, nous nous disons tous que c'est pour la bonne cause.

Un meilleur accueil  

Et oui, en 2015, nous avons acquis une rampe pour permettre l'accès au studio des personnes à mobilité réduite, en 2016, nous allons donner envie à toutes et tous de venir nous rendre visite.  Une équipe sera dédiée à l'accueil des invités.  Nous leur proposerons un café tout en leur expliquant quand et comment ils interviendront dans l'émission. Un petit café ou un soft avant d'entrer en studio, ça fera du bien!

Une équipe composée exclusivement de bénévoles connaît sans doute plus de mouvements de personnel qu'un staff professionnel.  Pour pallier ce problème, Namurchouette a décidé de recruter du monde.  Ainsi, si vous êtes à la recherche d'une expérience  riche en surprises et en contacts humains, rejoignez nous pour partager une actualité avec de vrais morceaux de sourire à l'intérieur! Pour une meilleure intégration des nouveaux talents, ils seront parrainés par les membres actuels de l'équipe.


L'accueil sera bien le maître-mot de cette nouvelle saison grâce à plus d'interactivité avec les auditeurs.  En effet, dès le 26 août, vous pourrez nous envoyer des SMS et même nous contacter en studio.  Un GSM et un bénévole seront à votre disposition.  

L'animation, ça se partage

Par nos expérimentations et vos retours, nous avons trouvé une formule d'animation en duo qui semble vous plaire.  Mourad et Vincent vous serviront donc de guide au sein d'une production plus dynamique, plus interactive.  Au menu, sourire, humour, bonne musique, bonne humeur et une envie de croquer les bonnes nouvelles pleines dents!

Le magazine se veut aussi plus convivial avec des relations plus étroites entre les chroniqueuses et chroniqueurs.  Les rubriques feront la part belle à la vraie vie.  En sortant plus souvent de nos murs, nous irons à votre rencontre dans les salles de sport ou de spectacle, en cuisine ou simplement en rue.

Plus d'invités namurois pour un ancrage local et régional réaffirmé, les rubriques tournées vers votre vie quotidienne, toujours plus de découvertes musicales et une convivialité toujours plus grande, franchement, à Namurchouette, il ne manque plus qu'un seul ingrédient, ... vous!

Alors, rendez-vous le 26 août.