jeudi 12 mars 2015

Il laisse la parole aux femmes



Namur social


Ce vendredi 6 mars dans le cadre de la «Journée Internationale des Droits des Femmes», Vincent Massaux donne la parole aux dames dans l’émission «Namurchouette» diffusée sur les ondes de la Radio Universitaire Namuroise de 19 à 21 heures, avec la participation de vie Féminine, des Femmes Prévoyantes Socialistes et d’un groupe de femmes du quartier des Balances. 



De 19 à 21 heures, l’émission «Namurchouette» se déroule normalement … ou presque. En effet, le studio de la Radio Universitaire Namuroise est envahi de femmes. Un seul homme courageux a osé braver cette tempête féminine: Guy du quartier salzinnois des Balances. Cette émission est spécialement préparée pour la «Journée Internationale des Droits des Femmes» qui a lieu le dimanche 8 mars. 

Au programme, interviews d’Aurore Kesch (Vie Féminine), Françoise Dupont (Femmes Prévoyantes Socialistes) et d’un groupe de femmes, un seul homme du quartier des Balances est présent en studio.  Les auditeurs ont également découvert les interviews de Geneviève Lazaron (Député provinciale), de Stéphanie Scailquin (Échevine de la Ville de Namur) et de Béatrice Bashizi (Présidente de Caravane pour la Paix), il y avait aussi des musiques écrites pour les femmes et la chanson des Femmes du quartier des Balances («les Balancelles») , en direct a capella.

«Il y a encore beaucoup de choses à faire pour les droits des femmes même si ça va déjà mieux que dans le temps» dit Alberte, une femme du quartier des Balances. Très fatiguées mais toujours au top après une semaine bien chargée, les femmes du quartier des Balances sont motivées pour continuer le combat pour les femmes d’aujourd’hui.  


Sophye Arrogante

mardi 10 mars 2015

Elles marchent encore pour leurs doits



Namur  Social    


Le vendredi 6 mars, la Marche Mondiale des Femmes a fait un détour par Namur. Au fil des années, cette marche est devenue un mouvement présent dans 96 pays.  Les femmes s’organisent pour dénoncer les causes qui les oppriment et les discriminent dans le monde entier. Le slogan «Nous resterons en marche jusqu’à ce que toutes les femmes soient libres» en dit long sur leurs motivations.



9 heures, Hôtel de Ville de Namur, après les discours de Béatrice Bashizi (Présidente de Caravane pour la paix) et de Stéphanie Scailquin (Échevine de la Cohésion sociale, du Logement, de l’Urbanisme et de l’Égalité des chances de la Ville de Namur), les femmes namuroises, liégeoises et carolos se sont mises en route pour la Marche Mondiale des Femmes. Celle-ci a vu le jour au Québec en 2000 et cette année elle passe par Namur.

Dans un froid persistant, elles brandissent fièrement une banderole sur laquelle on lit «Nous resterons en marche jusqu’à ce que toutes les femmes soient libres».

Pour être sûres d’être entendues par la société civile, les organisatrices ont prévu trois arrêts au Palais de Justice, au Palais Provincial et au Parlement wallon. À chaque endroit, une délégation a été reçue.  Ainsi, au Palais de Justice, un magistrat féminin, au Palais provincial, le Gouverneur de la Province de Namur Denis Mathen et au Parlement wallon, le Ministre Maxime Prévot ont écouté leurs doléances.  

«Nous marchons pour que les droits des femmes soient enfin respectés scandaient les militantes», ont-elles expliqué à leurs interlocuteurs. Conduites par Stéphanie Scailquin et Béatrice Bashizi les femmes wallonnes ont marchés ensemble pour leurs droits.                                          
                                                                                                                                     Sophye Arrogante