Namur Social
Le vendredi 6 mars, la Marche Mondiale des Femmes a fait un détour par Namur. Au fil des années, cette marche est devenue un mouvement présent dans 96 pays. Les femmes s’organisent pour dénoncer les causes qui les oppriment et les discriminent dans le monde entier. Le slogan «Nous resterons en marche jusqu’à ce que toutes les femmes soient libres» en dit long sur leurs motivations.
9 heures, Hôtel de Ville de Namur,
après les discours de Béatrice Bashizi (Présidente de Caravane pour la paix) et
de Stéphanie Scailquin (Échevine de la Cohésion sociale, du Logement, de
l’Urbanisme et de l’Égalité des chances de la Ville de Namur), les femmes
namuroises, liégeoises et carolos se sont mises en route pour la Marche
Mondiale des Femmes. Celle-ci a vu le jour au Québec en 2000 et cette année
elle passe par Namur.
Dans un froid persistant, elles
brandissent fièrement une banderole sur laquelle on lit «Nous resterons en
marche jusqu’à ce que toutes les femmes soient libres».
Pour être sûres d’être entendues
par la société civile, les organisatrices ont prévu trois arrêts au Palais de
Justice, au Palais Provincial et au Parlement wallon. À chaque endroit, une
délégation a été reçue. Ainsi, au Palais
de Justice, un magistrat féminin, au Palais provincial, le Gouverneur de la
Province de Namur Denis Mathen et au Parlement wallon, le Ministre Maxime
Prévot ont écouté leurs doléances.
«Nous marchons pour que les droits des femmes soient enfin respectés
scandaient les militantes», ont-elles expliqué à leurs interlocuteurs. Conduites
par Stéphanie Scailquin et Béatrice Bashizi les femmes wallonnes ont marchés
ensemble pour leurs droits.
Sophye Arrogante
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