vendredi 5 juillet 2013

Le Château de Namur récompensé



                                     COMMUNIQUE DE PRESSE - 4 juillet 2013


15 opérateurs touristiques de la province de Namur et 6 associations régionales basées à Namur labellisés
« Wallonie Destination Qualité »

C’est au Château de Namur que s’est déroulée le jeudi 27 juin la cérémonie de remise des labels« Wallonie Destination Qualité » qui  vise à améliorer la qualité des services touristiques en Wallonie.
Cette démarche est un outil intéressant dans la mesure où il renforce l’équilibre entre les personnes qui accueillent quotidiennement des touristes et une vision plus économique d’une entreprise ou d’un organisme touristique.  La qualité est placée au cœur de l’équipe de travail, encourage la communication interne, permet de limiter les pertes de temps, d’énergie et par là même engrange des résultats économiques non négligeables.
91 opérateurs touristiques wallons ont atteint le premier niveau de Qualité.
Ils ont reçu la plaque officialisant leur adhésion à ce nouveau label wallon.
Parmi eux, 21 opérateurs de la province de Namur dont 6 associations  régionales basées à Namur :

2 hôtels: «Le Château de Namur» et le «Château de la Poste» à Ronchinne,

2 chambres d’hôtes: «Côté Fontaine» à Cognelée et la «Ferme de Reumont» à  Malonne,

5 gîtes ruraux: «Art’isane» à Evrehailles, la «Ferme de Behoute» à Ermeton-sur-biert, «Les Alisiers» à Bohan-sur-Semois, «La Classe» à Denée et «Les Dûves» à Bioul,

3 attractions touristiques: «L’Abbaye de Maredsous», «L’Espace Arthur Masson» à Treigneset «Les Lacs de l’Eau d’Heure»,

le Bureau Economique de la Province de Namur,

l’Office du Tourisme de Cerfontaine,

l’Auberge de Jeunesse de Namur,

«Accueil Champêtre en Wallonie»,  

«Attractions & Tourisme»,

la «Fédération des Gîtes de Wallonie»,

la «Fédération des Parcs naturels de Wallonie»,

les «Musées et Sociétés en Wallonie»,

l’asbl «Valorisation des Parcs et Jardins exceptionnels de Wallonie».
A court terme, de nombreux prestataires touristiques namurois  - dont la Fédération du Tourisme de la Province de Namur – espèrent recevoir leur label puisqu’ils se sont lancés dans le processus qualitatifd’amélioration continue.
Le Député provincial Jean-Marc Van Espen, Président de la Fédération du Tourisme souligne à quel point cette démarche est importante et tient à féliciter les premiers namurois labellisés, dont les 2 seuls hôtels labellisés en Wallonie, situés à Namur et Ronchinne.
« La FTPN adhère totalement au concept et veut en être » dit-il. Son personnel a suivi les formations qui permettent d’accéder au niveau 1 du label et le dossier est en cours d’instruction. « Dans un marché concurrentiel fort comme l’est celui du monde du tourisme, nous devons viser l’excellence.  Seule la qualité peut nous aider à nous démarquer.  C’est elle qui fait et continuera à faire la différence  » tient-il à préciser.  
Plus d’informations : www.walloniedestinationqualite.be


FÉDÉRATION DU TOURISME DE LA PROVINCE DE NAMUR
Avenue Reine Astrid, 22 – 5000 NAMUR
Tél : 081/77.67.57 – Fax : 081/77.69.81

Stage d'archéologie


Bonjour,

Notre association archeolo-J (www.archeolo-j.be) organise des stages d'archéologie pour les jeunes de 10 à ... 77 ans dans la région namuroise.

Dans le courant du mois de juillet 2013, ce sont ainsi plus de 100 jeunes qui découvriront le Patrimoine de notre région de façon active. Ils auront l'occasion de fouiller un village médiéval disparu à Haltinne (Gesves) et une villa gallo-romaine à Evelette (Ohey) mais également de participer à des ateliers d'archéologie expérimentale, de la prospection etc.

Notre association organise bien d'autres activités tout au long de l'année, voyages, visites d'expositions, randonnée ... toujours dans le but de sensibiliser un public le plus large possible à la découverte et la sauvegarde de notre patrimoine.

Si vous souhaitez parler de notre association lors de votre émission, n'hésitez pas à me contacter.

Cordialement.

Sophie Lefert
Archéologue attachée
Service de Jeunesse archeolo-J
0476/709732

L'Université de Paix


Bonjour Monsieur Massaux,

Nous (plusieurs membres de l’équipe de l’Université de Paix) écoutons de temps à autres l’émission « Namurchouette », depuis que Mr Massaux nous l’a fait connaître.
Je me suis manifesté une ou deux fois auprès de la R.U.N. afin de proposer l’une ou l’autre thématique. En effet, en tant qu’association bien implantée dans le namurois (nous serons d’ailleurs au Salon des outils péda et nous sommes partenaires de la newsletter associative namuroise proposée par Michel Berhin), nous avons plusieurs actions de terrain concrètes auprès de jeunes (organisation de jeunesse, nous avons des projets dans des écoles primaires et secondaires, mais aussi au niveau extrascolaire) et des adultes qui souhaitent « mieux » gérer leurs conflits. Ce public est souvent issu du milieu éducatif au sens large ou associatif.
Seriez-vous intéressée d’en savoir plus, éventuellement dans le cadre d’une prochaine émission ?
Merci à vous en tout cas pour votre travail !

Bien cordialement,
 Contact: http://www.universitedepaix.org/

vendredi 21 juin 2013

Namurchouette: l'évolution du projet

Ca faisait longtemps que ça m'trottait dans la tête, comme un vieux rêve enfoui quelque part, l'idée qu'un média qui diffuserait de l'information positive n'existerait qu'au paradis.

Il y a donc une newsletter et une adresse puis deux, puis trois puis quatre  et, enfin, cinq adresses mail en fonction du public que je voulais toucher. A mon grand étonnement, après les envois spontanés aux personnes qui m'avait transmis un e-mail parlant de tout autre chose, il y a eu les demandes, les interviews et enfin le blog.  Malheureusement, les subsides et les sponsors n'avaient jamais suivi et je n'ai pas abandonné une activité qui me permet de vivre pour une passion gratuite.  

Passionné de radio depuis l'âge de 15 ans, journaliste indépendant dès 24 ans, avril 2010, j'accède à un poste de chargé de communication au sein du secteur médico-social de l'administration de la Province de Namur.  Très vite, j'accueille des stagiaires, des étudiants en Relations publiques.  Claudia, Aloysia, Aude, Lindsay, Eloïse, Christophe, Cassandra, Héloïse, Thomas, outre cette volonté farouche de réussir et cette motivation chevillée au corps, ils avaient tous en commun un manque criant de pratique médiatique.

A la réflexion, la vidéo étant trop chère, la presse demandant trop de rigueur orthographique (Hé oui, ma bonne dame, tout se perd en ce bas monde!), j'ai choisi la radio et le web.  Un coup de fil aux copains de la Radio Universitaire Namuroise et, en quelques jours, nous avons pu organiser une promotion des actions provinciales via des spots radios réalisés par les étudiants.  

Aujourd'hui, cette joyeuse bande a décidé d'aller plus loin.  Depuis le 29 mars dernier, nous avons repris une des trois heures d'émission dédicacées à la Radio Interculturelle Namuroise (une émission radio diffusée en direct sur RUN et coproduite, entre autres, par le Centre d'Action Interculturelle de la Province de Namur, la Province de Namur et des associations de personnes d'origine étrangère).  Tous les vendredis, de 19 à 20 heures, vous retrouverez sur le 88.1 ou www.run.be "Namurchouette", un magazine d'information positive.

Parallèlement à la production radiophonique, une page Facebook est créé le 3 avril, elle reprend en détail les coordonnées des invités que nous avons reçus et de leurs structures.  Dans un premier temps, ce blog est repris en main.  Il servira de vitrine de l'évolution du projet.  A terme, nous comptons également relancer une newsletter.  Nous recherchons donc des animateurs, des journalistes, des rédacteurs, des techniciens, des photographes, des vidéaste et des infographistes (ou webdesigners) pour nous aider.

Envie de vous joindre à nous: namurchouette@gmail.com - 0473/613471    

jeudi 20 juin 2013

Le marché d'Eghezée, pas le plus grand?  ... tant mieux pour la convivialité.  Suivez toute l'actualité d'Eghezée de sa région grâce à Fréquence Eghezée 104.9FM - http://www.fr-eghezee.be/
L'idée qu'un autre traitement de l'information m'est venue alors que je travaillais comme correspondant local pour les journaux du groupe Sud Presse.  Dans ce contexte, j'ai eu la chance de vivre trois jours au milieu des soldats belges en mission au Kosovo.  Sur place, la population souffrait du manque de tout.  Pourtant, je n'ai vu que des sourires, des gestes accueillants, des regards apaisants.  Pas une journée sans qu'on vous invite à partager un thé, un café ou une eau chaude saumâtre en guise de soupe.  Dans cette contrée de toutes les misères, les armées étrangères étaient considérées comme des sauveteurs.  Et si nos paras se comportaient comme tels, d'autres détachements refusaient obstinément de sortir de leur mandat pour adapter leur action en faveur de la population locale.  Pire, ils montaient la garde devant des caisses d'oranges, de citrons de pamplemousses intacts destinées à la poubelle.  C'est au cœur de cette détresse, suivant l'exemple d'un homme comme l’aumônier Quertinmont et sa "Radio Hope" (Radio Espoir) que je   me suis dis que je devais changer ma manière de pratiquer mon métier.  

Aujourd'hui, ces valeurs de solidarité, d'optimisme et de partage sont bien ancrées en moi.  Loin des prétextes, des visages de façade ou des regards entendus, ces trois piliers ont également une véritable utilité économique, culturelle, sociale et socioculturelle.

A l'heure de la crise économique et d'un Internet qui décuple le flot de mauvaises nouvelles et leur vitesse de propagation, qui oserait prétendre devant un jeune sans emploi qu'il faut croire en l'avenir?  De nos jours, les employeurs ont tous les choix et vont au recrutement comme on va au marché.  Les profils recherchés? Moins de 30 ans et diplômé(e) avec au moins 5 ans d'expérience! En réfléchissant, je ne peux  pas leur en vouloir car je les plains. Eux qui cherchent la perle rare en oublient que "des chercheurs qui cherchent, on en trouve mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche". En exigeant la perfection, ils ignorent les "pépites".  Elles se reconnaissent pourtant à la lueur d'espoir qui brille dans leurs yeux, à cette   motivation qui brûle au fond de leur regard.  Leur diplôme est celui de l'école de la rue, la seule qui n'a pas oublié que le premier emploi de l'être humain, c'est d'être intelligent, de pouvoir s'adapter à n'importe quelle situation nouvelle.  Réconcilier ou concilier la scolarité et l'expérience de terrain, c'est là le défi d'un tel projet.

Au sein des quartiers, cette mission de vendeur d'espoir s'exprime autrement.  Derrière la mauvaise image que les Namurois auraient des habitants des Balances, ne faut-il pas voir la propre image écornée d'une jeunesse dépitée voire désœuvrée? Là, rendre l'espoir signifie valoriser la richesse multiculturelle issue de la différence.  "I'm black and I'm pride", lançait la Communauté noire dans l'Amérique ségrégationniste des années 70, de nos jours la manifestation festive et revendicative des homosexuels s'appelle la "Gay Pride" (l'honneur des homos).  Scandées en slam ou "rapées", les paroles des chansons des jeunes d'aujourd'hui ne disent rien d'autres.  Et si noirs ou gays ont réussi à se faire une place si ténue soit telle au sein de notre société, c'est parce que, à côté de leurs révoltes, ils ont su adapter leurs discours, les rendre non pas politiquement plus corrects mais politiquement audibles, politiquement acceptables avant qu'ils ne deviennent une évidence politique.  Dans les Balances ou ailleurs, en 60 heures, on ne créera pas de générations spontanées de journalistes.  Mais, demain, celles et ceux qui nous auront suivis regarderont leur travail avec une lueur dans l’œil qui veut dire "c'est moi qui l'ai fait".  Et puisqu'elle est construite par eux, on espère qu'ils n’oublieront jamais cette lueur, surtout devant un employeur potentiel.

Enfin, je clôturerai en citant ce proverbe wallon "Ni roviyoz nin qui c'èst dins l'nut qu'lès stwèles lûch'nut, c'èst dins l'nîve qui l'solia èst l'pus bia, on n'pout nin dire tot èst foutu tint qui chake djou è-st-on novia" (N'oublie pas que c'est dans la nuit que les étoiles luisent, dans la neige que le soleil est le plus beau.  On ne peut pas dire "tout est foutu" tant que chaque jour est un nouveau).
Le 22 mai dernier, nous recevions Thierry Pierre de la société Segwaynam.  Depuis quelques années, il popularise ce mode mobilité douce basé sur ce véhicule électrique si particulier.

Pendant la période estivale, vous pouvez découvrir votre région aux commandes de ce drôle d'engin.  Associer vues magnifiques et haute technologie, c'est possible à Namur ou à Andenne.  Pour louer un Segway, visitez le site http://www.segwaynam.be/

Et n'oubliez pas, pour plus d'information sur l'initiative Namurchouette, contactez-nous: namurchouette@gmail.com ou 0473/613471